Deux électrochocs sur trois sont administrés à des femmes, et ce sont celles qui sont âgées de plus de 60 ans qui en reçoivent le plus! Cette technique violente et humiliante n'apporte aucun bienfait qui ne puisse être obtenu par d'autres moyens. Alors qu'elle a des répercussions graves sur la santé physique et mentale des personnes qui la subissent et qu'il faudrait plutôt l'abolir, elle en recrudescence au Québec (et ailleurs).
Le gouvernement du Québec a entrepris une campagne conçue pour sensibiliser la population à la problématique des agressions à caractère sexuel. En 2005, selon les données du ministère de la Sécurité publique, en moyenne, 16 agressions sexuelles ont été déclarées chaque jour à la police, mais on estime qu'à peine le cinquième font l'objet d'une plainte. Cette campagne vise à briser ce silence. Parmi les moyens mis en oeuvre, mentionnons la diffusion de messages, notamment par l'entremise de Vrak.TV, de Musique Plus et de Zoom Média. Pour plus d'information, consultez www.BrisonsLeSilence.com.
Le gouvernement du Canada a agi unilatéralement en tentant de régler le problème lié à l’absence de lois régissant les biens immobiliers matrimoniaux dans les réserves. Malgré qu’il se soit engagé dans un processus de discussion avec les organisations autochtones nationales, le 4 mars, il présentait un projet de loi qui n’obtient pas l’aval de l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC). Lire la suite.
Le 14 février, un homme reconnu coupable de voies de fait graves envers son ex compagne et le fils de celle-ci a finalement été pardonné sans condition par la Cour du Québec parce qu'elle ne lui aurait pas dévoilé sa séropositivité selon lui, alors qu'elle l'en a informé lors de leur deuxième relation sexuelle. Leur première relation sexuelle était protégée comme toutes celles qui ont suivi pendant quatre ans. C'est ainsi que ce monsieur est toujours séronégatif. Mais c'est elle qui risque d'être emprisonnée pour agression sexuelle et voies de fait graves. Que les hommes violents se le tiennent pour dit : trouvez-vous une compagne séropositive. Vous pourrez la violenter comme ça vous chante de même que ses enfants!
Nous sommes des femmes membres du Groupe d’entraide et d’action en violence conjugale de Femmes du monde à Côte-des-Neiges. Nous sommes d’âge et d’origines différents, nées ou immigrées au Québec.
Depuis 1991, au Québec, un protocole d’entente intersectorielle en matière de violence conjugale encadre les procédures de référence et de signalement des victimes aux ressources d’aide, mais peu d’évaluations de ces mécanismes ont été réalisées. Afin de tracer un portrait détaillé de l’usage policier de ce protocole auprès des victimes de violence conjugale et de la réponse de ces dernières à l’offre de référence, Claire Beaulieu, criminologue et enseignante au département des Techniques policières du Cégep de l’Outaouais, a réalisé une étude à partir des statistiques policières gatinoises des années 2003 et 2004 dans les situations de violence conjugale. Lire la suite.
L'horreur des agressions sexuelles imposées aux enfants serait sous-estimée par un trop grand nombre de Québécois-es, comme nous le révèle les résultats d'un sondage mené par le Centre d'expertise en agression sexuelle Marie-Vincent. Ces résultats étonnent et inquiètent tant l'ignorance est parfois profonde en ce qui a trait au phénomène des agressions sexuelles subies par les enfants. Sept Québécois-es sur dix dévaluent carrément l'ampleur du problème. Un-e sur quatre affirme que l'enfant a "couru après" en provoquant l'agresseur avec ses comportements. Un-e sur quatre pense que la rue et l'école, davantage que le milieu familial de l'enfant, sont des lieux propices aux agressions. Un article de Marie-Andrée Chouinard.