Une toute petite taxe sur la finance permettrait de dégager des milliards $ chaque année pour lutter contre la pauvreté et les changements climatiques. Cette taxe Robin des bois contribuerait aussi à réduire la spéculation financière. Une mission impossible? La preuve que non en trois minutes. Alors cette taxe, on la veut maintenant!
Le phénomène de l’itinérance n’est pas l’apanage des hommes. L’itinérance des femmes est une réalité méconnue et sous-estimée. Selon le Réseau québécois d’action pour la santé des femmes (RQASF), l’itinérance est normalement associée à des problèmes de santé mentale et de pauvreté. Et qui sont les personnes les plus vulnérables à la pauvreté dans notre société? Ce sont les femmes, bien sûr. Pas étonnant que l’itinérance au féminin soit en hausse au Canada. D’autres facteurs penchent cependant dans la balance : la violence, la détresse physique et psychologique, les abus, les rejets, l’exclusion sociale…
Le Centre de femmes Marie-Dupuis fêtera la Journée internationale des femmes, le dimanche 6 mars, en présence de la journaliste Pascale Navarro. Les personnes qui désirent assister à cette conférence qui se tiendra à la salle communautaire de Notre-Dame-des-Prairies, 225, boulevard Antonio-Barrette, peuvent d'ores et déjà réserver leur billet.
Le 17 février, des représentant-es du mouvement communautaire en santé et services sociaux présentaient à Dominique Vien, ministre déléguée aux services sociaux, la position de plus de 1 600 organismes quant à la campagne NON à la convention PSOC (Programme de soutien aux organismes communautaires). Leur message est clair : ces organismes réitèrent leur engagement à continuer de respecter les règles actuelles, mais ils s'opposent à un contrat inéquitable et unilatéral.
Ces trois capsules vidéo ont été produites dans le cadre d'une campagne de l'Association des retraité-es de l’éducation et des autres services publics du Québec qui vise à souligner l'attachement des personnes aînées envers un système de santé public, gratuit et accessible. En appui à cette campagne, on peut compléter un court formulaire afin qu’une lettre soit automatiquement acheminée au ministre de la Santé et des Services sociaux pour l’enjoindre à poser les gestes nécessaires afin d'assurer la pérennité du système de santé.
Le gouvernement libéral dit qu’on n’a pas le choix, que le Québec est dans le rouge, que la population vieillit, qu’il faut sabrer les services, recourir toujours plus au privé, réduire les dépenses sociales, tarifer tous azimuts.
Pourtant, des alternatives progressistes et réalistes existent. Des solutions qui incarnent les valeurs de solidarité et de partage de la richesse des Québécoises et des Québécois. Un budget équitable : C’EST UNE QUESTION DE CHOIX!
2 000 pots de pilules envoyés au ministre Bolduc comme autant de voix insistantes contre la « contribution santé »!
En septembre 2009, lors de la Journée nationale des centres de femmes, des participantes de la Maison des femmes des Bois-Francs (Victoriaville) créaient la pétition « J’avale pas la pilule ». Celle-ci indique l’importance de conserver un système de santé public, accessible, universel, gratuit et de qualité, de même que l’urgence de cesser toute forme de tarification des soins et services de santé. Le mouvement s’est rapidement enflammé et tous les centres de femmes de la Mauricie et du Centre-du-Québec mettent l’épaule à la roue, soient le Centre de femmes l'Héritage de Louiseville, le Centre de femmes de Shawinigan, la Collective des femmes de Nicolet et région, les Femmes de Mékinac, le Centre de femmes Parmi Elles (Bécancour) et la Maison des femmes de Drummondville.