
Depuis 2003, la Journée nationale des centres de femmes est soulignée partout à travers la province. Chaque 1er mardi d’octobre, L’R des centres de femmes et ses 102 membres vous invitent à des activités pour mieux les découvrir et connaître leurs revendications.
Lire la suite "6 octobre 2009 - Journée nationale des centres de femmes du Québec" »
par le Centre Au Cœur des Femmes
Le Centre Au Cœur des Femmes de St-Jean-de-Matha réagit à la mort injuste de l’une de ses participantes, tuée par son mari le 18 août, alors que l’agent de police qui l’accompagnait au moment de chercher ses effets personnels s’est absenté. La maison d’hébergement la Traverse de Joliette ainsi que plusieurs regroupements nationaux de groupes de femmes* joignent leur voix à celle du centre pour dénoncer le manque de vigilance de la police.
Lire la suite "Des groupes de femmes réagissent au meurtre conjugal à St-Jean-de-Matha" »
par la FQPN
La Fédération du Québec pour le planning des naissances (FQPN) salue la décision du ministre de la Santé et des Services sociaux, M. Yves Bolduc, de retirer l’avortement des interventions médicales incluses dans la loi 34. En bout de ligne, la controverse des dernières semaines se sera soldée par une bonne nouvelle. Mais il demeure déplorable de constater qu’il aura fallu un tollé médiatique pour faire entendre raison au ministre et que ce dernier fasse preuve de jugement dans ce dossier.
Lire la suite "Avortement et loi 34 : une saga déplorable" »
par la FQPN et la FFQ
La Fédération du Québec pour le planning des naissances (FQPN) et la Fédération des femmes du Québec (FFQ) se réjouissent de la prise de position du Collège des médecins du Québec qui recommande le retrait de l’avortement de la loi 34. Elles demandent aussi au ministre de la Santé et des Services sociaux, Yves Bolduc, qu’il respecte ces recommandations.
Lire la suite "Une occasion d'augmenter l’accessibilité aux services d’avortement" »
par Mélanie Gélinas
La première fois que j'ai entendu le mot «avortement», j'étais en 4e secondaire. Une amie de mon école était tombée enceinte. À l'école, on l'avait prise en charge avec sa famille, on lui avait fait faire pipi dans un pot, on avait rencontré ses parents, on avait pris un rendez-vous et on était allés la faire avorter. Du pipi au curetage, il ne s'est pas passé 24 heures. C'était en 1991 ou quelque chose comme ça. Un prof s'était emporté, choqué par les manoeuvres du collège pour étouffer tout scandale; Pierre Foglia en avait même parlé dans une chronique.
Cette amie, après le traumatisme, le deuil, les séquelles que ça peut laisser à l'adolescence, a aujourd'hui trois enfants. Quand elle se rappelle la Clinique de l'Alternative, c'est le seul souvenir apaisant de ce vieux cauchemar.
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Le 8 août 1989, la Cour suprême du Canada rendait son jugement dans l’affaire Chantale Daigle, mettant ainsi fin à un suspens qui a tenu le Québec et le Canada en haleine pendant quelques semaines. Aujourd’hui, nous tenons à souligner le 20e anniversaire de ce jugement qui demeure un des plus importants en matière de droit à l’avortement.
Rappelons brièvement les faits. Au début du mois de juillet 1989, Chantale Daigle, enceinte de Jean-Guy Tremblay, quitte cet homme jaloux, contrôlant et de plus en plus violent. Elle ne souhaite plus avoir d’enfant ni de contact avec lui et entreprend des démarches afin d’interrompre sa grossesse. C’est en route vers une clinique d’avortement qu’elle apprend qu’elle est sous le coup d’une injonction émise par la Cour supérieure, à la demande de Jean-Guy Tremblay, qui lui interdit de se faire avorter, sous peine d’un emprisonnement maximal d’un an et d’une amende de 50 000$. Selon ce dernier, l’avortement de son ex-petite amie lui causerait un préjudice sérieux et irréparable… ainsi qu’à «l’être vivant» qu’elle porte en elle. Chantale Daigle devient ainsi la seule femme au Canada ne pouvant se faire avorter.
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