Une demande d'aide pour défendre une cause sans précédent dans le domaine du VIH
Le 14 février, un homme reconnu coupable de voies de fait graves envers son ex compagne et le fils de celle-ci a finalement été pardonné sans condition par la Cour du Québec parce qu'elle ne lui aurait pas dévoilé sa séropositivité selon lui, alors qu'elle l'en a informé lors de leur deuxième relation sexuelle. Leur première relation sexuelle était protégée comme toutes celles qui ont suivi pendant quatre ans. C'est ainsi que ce monsieur est toujours séronégatif. Mais c'est elle qui risque d'être emprisonnée pour agression sexuelle et voies de fait graves. Que les hommes violents se le tiennent pour dit : trouvez-vous une compagne séropositive. Vous pourrez la violenter comme ça vous chante de même que ses enfants!
Notez que ce monsieur a eu droit à l'aide juridique pendant qu'elle doit assumer les coûts de sa défense. Aujourd'hui, elle fait faillite. Ce qui suit est une demande de soutien, appuyée entre autres par la Coalition des organismes communautaires québécois de lutte contre le sida, afin qu'elle puisse se défendre contre ces accusations. Pour elle, son fils et aussi pour toutes celles qui sont séropositives ou qui le seront un jour.

