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« Les Haïtiennes souhaitent s'intégrer au processus électoral | Accueil | Pour les femmes autochtones des Amériques »

01.11.2004

Godeliève Mukasarasi, survivante rwandaise

PLUS JAMAIS ÇA, disait-on après le génocide rwandais voilà 10 ans… Puis il y eut quatre millions de mort-es en République démocratique du Congo, les charnières en Côte d’Ivoire, la terreur au Darfour… Une multitude de mort-es et leurs survivant-es.

Godeliève MukasarasiC'est Godeliève Mukasarasi, une survivante rwandaise… et quelle survivante, qui se voit décerner le Prix John-Humphrey pour la liberté 2004. Avec les femmes de Taba, elle a choisi de briser le silence sur les violences sexuelles, les viols et la contamination VIH/SIDA, de les dire au monde et aussi au Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR).

Le 5 octobre 1998, ce tribunal reconnaissait le viol comme un acte de génocide et de torture. Même si cet acquis n’est pas susceptible de contrer les effets de la folie génocidaire, il contribue cependant à limiter l’impunité qui en est l’indéniable prolongement.

Jean-Louis Roy, président de Droits et Démocratie

Le numéro de novembre-décembre 2004 de Libertas, le bulletin de Droits et Démocratie, se consacre au Prix John-Humphrey pour la liberté :
Une entrevue avec Godeliève Mukasarasi
Femmes et génocide : le non-dit
Violence sexuelle dans les conflits armés : droit à la réparation
Le TPIR et les atrocités sexuelles commises durant le génocide rwandais
Témoignage du Réseau des femmes sur le travail de Madame Mukasarasi
La Coalition pour les droits des femmes en situation de conflits
Publications de Droits et Démocratie sur le sujet