Approprie-toi la technologie!
Ce blogue de Nicole Nepton fait partie de la campagne Approprie-toi la technologie!
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par Nicole Nepton, créatrice et animatrice du cyber-réseau solidaire
Travailleuses du sexe debouttes à Montréal!, Parole de pute, After the garden is gone, Découvre tes racines autochtones et que je te mette en boucle transformation personnelle et transformation collective. Chaque fois, 20 fois monte la même émotion toujours aussi neuve. Parce que c'est vivant. Écoutez...
par Nicole Nepton, créatrice et animatrice du cyber-réseau solidaire
Won't need no shadow man
Runnin' the government
Won't need no stinkin' WAR
Won't need no haircut
Won't need no shoe shine
After the garden is gone
What will people do?
J'avais 17 ans et j'aimais ce que créait Neil Young et plein d'autres choses aussi. 33 ans plus tard, il m'embarque autant qu'avant avec Living With War, les autres choses, pas forcément. Peut-être bien qu'il me rejoindra jusqu'à la fin celui-là. J'aimerais pouvoir en dire autant de mes consoeurs féministes.
par Nicole Nepton, créatrice et animatrice du cyber-réseau solidaire
De A à Zed :
Zaïa J. Ayoub lit partout des questions sur ce qui pousse les auteur-es de blogues à bloguer. Comme si monsieur ou madame tout le monde n'avaient pas le droit de parler alors que les "illustres" personnages de notre monde, en politique, en médias, en arts, etc., peuvent nous innonder de leurs conneries. Comme si le monde oridnaire n'avait pas quelque chose à dire et à montrer...
par Nicole Nepton, créatrice et animatrice du cyber-réseau solidaire
> Travailleuses du sexe debouttes! eXXXpressions, le livre, et eXXXpressions en direct, le film
Lors de la plénière finale du Forum XXX, on soulignait que la stigmatisation est l'un des plus importants thèmes qui soit ressorti des discussions qui ont eu lieu tout au long du forum. Toutes les personnes travailleuses du sexe la vivent, ce qui en fait un problème social. Les étiquettes qui sont attribuées d'emblée aux travailleuses et travailleurs du sexe, dont celle de criminel-le, produisent leur victimisation. Tant la police que les féministes abolitionnistes, les médias et le grand public produisent cette stigmatisation. Les travailleuses du sexe en génèrent aussi elles-mêmes via certaines divisions internes (au sujet des travailleuses du sexe séropositives par exemple, ou encore entre danseuses nues et travailleuses du sexe de rue et aussi entre professionnelles originaires du pays où elles oeuvrent et travailleuses migrantes illégales). Lire la suite.
par Nicole Nepton, créatrice et animatrice du cyber-réseau solidaire
Un dimanche après-midi d'un mois de mai frisquet sur une terrasse du centre-ville de Winnipeg, au Manitoba, même après une stimulante conférence sur le Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI), c'est désertique pour une Montréalaise vivant à deux pas du pont le plus achalandé au Canada. Je suis dans un immense village avec quelques buildings et hôtels pleins à craquer semble-t-il et un aéroport qui roule tout autant sinon plus. Deux femmes autochtones poussent un landeau, des noir-es et des jeunes passent en patins à roues alignées, en skateboard, en couple ou non. Certain-es quémandent des cigarettes, particulièrement hors de prix au Manitoba (11.35$). Des voitures et encore une et une autre encore défilent sans fin. Winnipeg est une ville plate d'autant plus étalée que chacun-e semble vivre dans une petite maison, rarement aussi bien entretenue qu'ils le souhaiteraient sans doute, du moins dans les secteurs que j'ai traversés. Ici, il vaut mieux posséder une voiture, comme à Jonquière d'où je suis originaire. Winnipeg me rappelle Jonquière, que j'ai quittée dès que j'ai pu, à 19 ans, certaine de ne plus jamais y vivre. Elle me rappelle aussi les banlieues dans lesquelles je ne séjourne jamais plus de deux jours parce qu'il y a trop de jolies cours vides avec patios et piscines. Lire la suite.
par Nicole Nepton, créatrice et animatrice du cyber-réseau solidaire

Comme depuis 2001, dans Cybersolidaires, je diffuse des contenus faisant autre chose que l’apologie de l’abolition de la prostitution, c’est en sautant au plafond qu’à la fin de 2004 je découvrais travaildusexe.com. Enfin des renforts, la la lère! Comme je commençais aussi à travailler sur le nouveau site de Stella, c’est avec un sourire d’autant plus extra large que je me fendais la face à la perspective des cages, des non-dits, des tabous que nous allions être de mieux en mieux équipées pour brasser ensemble, chacune à sa façon. Bien sûr, j’avais envie de rencontrer illico la créatrice de ce site. Elle n’accorde pas d’entrevues, mais pour ConStellation, je n’ai pas douté deux secondes qu’elle accepterait. "Appelle-moi Mélodie. Qui fait travaildusexe.com importe peu, mais que l’information soit là, ça c’est important."
par Nicole Nepton, créatrice et animatrice du cyber-réseau solidaire
À tant bourlinguer dans la toile afin de savoir ce que vivent les filles et les femmes du monde et pourquoi, sans le chercher, je me suis reliée à elles comme jamais je n’avais pu l’être. Mais les nouvelles d’elles sont souvent mauvaises au point d’être parfois tentée de retourner sur mon ancienne planète peu branchée sur le monde. Et si je me contentais de lire le journal et d’écouter les nouvelles diffusées à la télé au lieu d’aller les chercher auprès de sources diversifiées tout en les partageant avec des milliers d’internautes? Hum? De toute façon, le sort des filles et des femmes du monde, qu’est-ce que j’y peux?
par Nicole Nepton, créatrice et animatrice du cyber-réseau solidaire
En novembre 2001, le Regroupement québécois des CALACS organisait une rencontre sur la loi suédoise sur la prostitution et y invitait Gunilla Ekberg, une juriste, travailleuse sociale et chercheuse ayant participé à sa rédaction. Avec d'autres femmes impliquées à Stella, un groupe montréalais luttant pour le respect des droits des travailleuses du sexe, je souhaitais en savoir plus, connaître notamment l'impact de la législation suédoise sur les principales intéressées.
par Nicole Nepton, créatrice et animatrice du cyber-réseau solidaire
Participant à des manifestations depuis l'époque des "Nous aurons les enfants que nous voulons!" du début des années 1970, j'avoue que trop souvent elles n'arrivent plus à alimenter mes batteries de militante. Elles m'apparaissent par trop semblables les unes aux autres tandis que les discours qu'on y entend ne soulèvent généralement pas mon enthousiasme même quand je suis d'accord avec ce qui se dit.
