La formation en ligne Travail en vue vise à outiller les femmes de plus de 40 ans qui effectuent une démarche de réorientation professionnelle. Elle permet aux utilisatrices de développer leur motivation, leur confiance et leur autonomie et de découvrir les ressources disponibles pour les soutenir dans leur démarche d’orientation professionnelle. Pour ce faire, Travail en vue favorise la compréhension d’une variété de techniques et de stratégies de recherche active sur Internet. Quant à la formation en ligne Les voix vers l’emploi, elle vise à faciliter l’insertion en emploi de femmes qui s’alphabétisent. Elle a pour objectif de leur permettre de développer leurs habiletés à utiliser les technologies de l’information et des communications pour affronter le marché de l’emploi.
Connaissez-vous l’allocation-logement? Probablement pas. En effet, en 2006, ce programme québécois ne rejoignait que 128,903 ménages, qui recevaient en moyenne 56$ par mois. C’est peu. Selon les données du recensement de 2001, plus de 350,000 ménages n’ont pas accès à un logement abordable et consacrent plus de 30% de leur revenu brut au paiement du loyer. Mais l’allocation-logement est loin d’être un cas isolé. Très souvent, les droits sociaux demeurent virtuels, ce qui est rarement fortuit. Un article d'Alain Noël publié par Options politiques en février 2008.
Le débat sur les accommodements raisonnables au Québec est construit sur un ensemble de fausses prémisses au sujet de la relation entre la majorité (le «nous») et les minorités (le «eux») et ce que «nous» pensons être le comportement correct pour «eux». Il s’agit du mauvais débat. Les accommodements raisonnables devraient commencer avec les droits en milieu de travail. «Accommoder raisonnablement» signifie la protection des droits fondamentaux, un salaire décent, la reconnaissance rapide des compétences et l’abolition des programmes de «travailleur saisonnier» qui bafouent les droits des travailleurs. Il est nécessaire de se rappeler que le Québec-Canada a été historiquement créé et développé «grâce» à la colonisiation des Premières Nations et l’exploitation des travailleurs migrants. Ces procédés se perpétuent impunément.
On aurait cru que, depuis belle lurette, les femmes avaient conquis tous les terrains. «Je faisais partie de ces têtes heureuses et éternelles optimistes… Quand j’ai pris connaissance de la réalité à laquelle était confrontée la majorité des femmes cinéastes au pays, je suis tombée de mon petit nuage…», a indiqué Marquise Lepage. En effet, quelle ne fut pas notre stupeur en apprenant, dans une recherche lancée le 5 mars, que bien que les femmes représentent de 43 à 45% de la force étudiante en audiovisuel, les réalisatrices n’obtiennent respectivement que 10%, 11% et 14% des fonds de production du Fonds canadien de télévision, de Téléfilm Canada et de la Société de développement des entreprises culturelles! Lire la suite.
À Londres, le mouvement pour les droits des travailleuses et travailleurs du sexe traverse une période difficile. En effet, le parlement est en train de passer une loi qui criminalise les clients comme en Suède. Un certain nombre de groupes féministes et de femmes parlementaires soutiennent cette loi. Le 8 mars, l'International Union of Sex Workers participera à la Million Women Rise March. D'ici là, l'Union demande l'appui d'organismes et de militantes du monde entier au texte qui suit.
Lors d'un dîner informel précédant un congrès organisé par des universitaires féministes à l'université Wilfrid-Laurier, les participants ont exprimé à l'unanimité leur frustration devant l'obsession actuelle autour du port du voile islamique et l'islamophobie grandissante. Dans le cadre d'un éventuel projet de protestation, nous avons décidé de réfléchir à la possibilité d'organiser un jour de solidarité pour le port du voile islamique lors de la Journée internationale des femmes en 2008. Pour moi, une musulmane au Québec, ce projet revêt une signification particulière. Cependant, une telle initiative n'est pas une idée nouvelle.
En 2005, Rudy Adler, Victoria Criado et Brett Huneycutt décidaient de documenter ce qui se passe à la frontière du Mexique et des États-Unis, que 3,000 personnes traversent chaque jour illégalement. Ils ont donné des caméras jetables à des migrant-es qui risquent leur vie pour aller habiter aux États-Unis et à des Étatsunien-nes formant une milice d'extrême droite qui mène une véritable campagne de surveillance le long de la frontière. Équipés de GPS, de caméscopes, de lunettes infrarouges, de jumelles, d'armes, de drones, de tenues de camouflage et de véhicules 4x4, ces Minutemen (et Minutewomen) contactent la Customs and Border Protection quand ils trouvent des migrant-es.
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