Depuis quelques années, le discours sur l'hypersexualisation des jeunes ne cesse de gagner en popularité. On dénonce la mode sexy, les concours de pipes dans les écoles, la multiplication des fuckfriends, les rapports sexuels précoces. Les ados d'aujourd'hui ont-ils vraiment une sexualité débridée? Dans une étude à paraître en novembre dans la revue Globe, des chercheur-es en sexologie de l'UQAM démontrent plutôt le contraire. « Malgré une sexualisation grandissante de l'espace médiatique, les jeunes ont une sexualité plutôt conventionnelle. Ils accordent de l'importance à l'amour et à la famille », affirme Martin Blais, principal auteur de La sexualité des jeunes Québécois et Canadiens : regard critique sur le concept d'« hypersexualisation ». « Il y a un alarmisme dont je ne vois pas les fondements. La sexualité des jeunes n'est pas décadente et rien ne laisse croire que ce sera pire dans les années à venir. » À lire dans la Presse.






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