• Au Québec, plus de 500 000 proches aidant-es - majoritairement des femmes - prennent soin d’un proche qui a un problème de santé.
• 80% de tous les soins sont effectués à la maison par les proches aidant-es.
• On estime la valeur de leur travail non rémunéré à 6 à 9 milliards $ par année.
• 80% de tous les proches aidant-es éprouvent des problèmes émotionnels reliés à leurs lourdes responsabilités tandis que 25% souffrent d'une dépression diagnostiquée.
• On estime les coûts de l'absentéisme au travail des proches aidant-es à 2 à 3 milliards $ par année.
• Les proches aidant-es ont un risque de mortalité 63% plus élevé.
Alors que se termine la Commission parlementaire sur la cible de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) du Québec, plusieurs groupes et expert-es montréalais interpellent le premier ministre Charest afin qu'il fasse preuve de cohérence dans le dossier de la lutte aux changements climatiques et qu'il profite de la réfection imminente du complexe Turcot pour y faire un projet novateur favorisant l'usage des transports collectifs et réduisant la circulation automobile, principale responsable des émissions de GES au Québec et à Montréal, avec plus de 40% des émissions.
C'est au cours de la semaine du 21 au 25 septembre que le projet de loi 7 - Loi instituant le fonds pour le développement des jeunes enfants, sera adopté par l'Assemblée nationale. En dépit des quelques bonifications et amendements qui y ont été apportés, la mouture finale du projet de loi est encore loin de disposer de tous les irritants. Lors des consultations du printemps 2009, plusieurs avaient réclamé un moratoire et la tenue d'un véritable débat public sur les enjeux démocratiques soulevés par ce projet de loi. Des pétitions ont d'ailleurs été déposées à plusieurs reprises en ce sens à l'Assemblée nationale dans les semaines qui ont suivi. Or, l'adoption du projet de loi ne saurait faire l'économie d'un nécessaire débat de fond sur les modes de gouvernance qui permettent à de riches mécènes d'orienter nos politiques sociales, ni sur les fondements idéologiques des interventions proposées.
L’industrie et la technologie ont profondément transformé nos demeures et la vie domestique. Elles nous facilitent la vie tout en introduisant des substances nocives dans nos maisons, notre alimentation et même notre garde-robe. On appelle ces substances perturbateurs endocriniens parce qu’elles provoquent des désordres hormonaux et envoient des signaux néfastes à l’organisme. Dès lors, la vie des générations futures pourrait s’en trouver transformée, mais de bien mauvaise façon.
Peut-on éviter les perturbateurs endocriniens? Quels sont leurs effets sur la santé et la reproduction de l’espèce humaine? Où les trouve-t-on? Sommes-nous protégés par les lois et règlements en place? Autant de questions auxquelles ce site tente de répondre. Une réalisation du Réseau québécois des femmes en environnement.
«Le gouvernement de Jean Charest refuse de financer SALOME, la deuxième phase du projet de recherche portant sur la prescription d'héroïne à des toxicomanes endurcis de Montréal et de Vancouver, a appris Le Devoir.» Pour faire suite à cet article de Marco Bélair, paru le 20 août, le Cran a obtenu confirmation que le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec n'a pas l'intention de financer le volet clinique du projet SALOME, seconde phase du projet de recherche NAOMI.
En plein été, sans tambour ni trompette, les gouvernements étatsunien et canadien autorisaient la culture d'un nouveau maïs OGM de Monsanto et de Dow, le SmartStax. Ce dernier comporte huit gènes empilés, dont deux de résistance à des herbicides et six produisant des insecticides. Une première!
Totalement résistant à toute évaluation scientifique
En quelques centaines de mots appuyés par aucune étude scientifique, l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) annonçait l’autorisation du maïs OGM SmartStax. Pour sa part, Santé Canada n’a pas même procédé à l’évaluation de la salubrité du SmartStax. Qui plus est, en donnant son aval au SmartStax, le Canada a carrément fait fi de la directive internationale du Codex des Nations Unies concernant la nécessité de procéder à des tests pour ce type d’OGM résultant de «méthodes classiques de sélection des végétaux à ADN recombiné». Le maïs SmartStax est justement le produit de telles méthodes.
Après avoir mis au rancart pour des raisons idéologiques 500 000 exemplaires du livre Drogues : savoir plus, risquer moins achetés par le gouvernement du Canada au coût d'environ 1 million $, et après avoir conçu et diffusé des publicités inefficaces voire nuisibles au sujet des drogues, toujours par idéologie, voilà que Santé Canada récidive. Cette fois-ci, avec la complicité désolante du Centre canadien de lutte à l'alcoolisme et à la toxicomanie (CCLAT).
À un moment ou un autre, vous avez probablement eu à payer pour des soins de santé ou des services liés à votre santé pour vous-même ou l’un de vos proches. Il est possible que vous ayez été surpris-e par le fait de devoir payer. Il est possible également que vous ayez été dans l’incapacité de payer ou que vous ayez accepté cette contrainte parce que vous n’aviez pas le choix.
La Coalition Solidarité Santé pense qu’il est de plus en plus fréquent d’avoir à débourser pour des soins de santé et que cela affecte particulièrement les personnes dont les revenus sont bas. Pour ces raisons, elle cherche à obtenir, au moyen d’un questionnaire, de l‘information sur ces situations que vous ou vos proches avez peut-être vécues.
Les communautés indigènes natives de l'Amazonie péruvienne, rassemblées dans plusieurs organisations, particulièrement dans l'Association interethnique pour le développement de la forêt péruvienne (Aidesep), ont entamé depuis le 9 avril 2009 une mobilisation générale en réponse à neuf décrets législatifs émis par le gouvernement du président Alan Garcia dans le cadre de la mise en œuvre des traités de libre commerce signés avec les États-Unis et la Chine, et en vue du futur Accord d'association bilatérale avec l'Europe.
Les décrets émis par le gouvernement menacent les droits des populations autochtones et la biodiversité de la forêt. Plus du 60% de la superficie du Pérou est constituée par la forêt amazonienne. 70% de celle-ci a été divisée en lots attribués par le gouvernement aux multinationales pour la prospection et/ou l'exploitation d'énergies fossiles et de minerais. Ces lots se trouvent en grande partie dans des zones classées «réserves naturelles» ou sur les territoires habités par les peuples indigènes. Les effets de cette exploitation sur l'environnement et la santé des populations sont d'une extrême gravité. Ces décrets prévoient également la mise en vente des terres de la forêt aux multinationales liée aux filières des agro-combustibles, de l'eau, de la cellulose, des cultures transgéniques, et ouvrent les portes à la bio-piraterie. Actuellement, 4 millions d'hectares de terres de la forêt sont mis en vente.
Les Montréalais-es n'ont pas à se priver de fruits et légumes en cette période économique difficile. Moisson Montréal a lancé Bonne Boîte Bonne Bouffe, un concept novateur qui était, jusqu'ici, réalisé uniquement sous forme de projet pilote régional. Cette année, 15 arrondissements de l'Ile de Montréal sont rejoints par ce programme de soutien alimentaire. Des personnes ayant habituellement un accès limité aux aliments sains peuvent désormais se prévaloir de fruits et légumes frais de première qualité à prix abordable grâce à un service d'achats collectifs élaboré en partenariat avec des maraîchers et distributeurs agricoles locaux.
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