Face à l'absurdité de la construction d'un port méthanier devant l'île d'Orléans à quelques encablures de la cité historique de Québec, des personnalités livrent leurs réflexions dans Rabaska : Le navire maudit, une collection de courtes vidéos de Chloé Germain-Thérien accessibles sur la page d'accueil du site du Collectif national Stop au méthanier. Laure Waridel, Louise Vandelac, Julius Gray, Marcel Junius, Yves Lambert, Gérald Larose, Jici Lauzon, Michel Lessard, Michel Rivard, Luc Archambault et Yves Beauchemin s'interrogent, critiquent et se révoltent face à ce qui risque d'être un des projets industriels des plus destructeurs de ce début de siècle. Leurs voix s'ajoutent à celles de toutes les personnes qui luttent contre ce projet depuis plus de cinq ans et qui persistent à espérer que leurs efforts ne soient pas vains.
Vous êtres conviés à faire circuler et à signer cette déclaration qui marque une étape importante dans la lutte de longue haleine qui s'engage au niveau tant national qu'international pour la protection des renseignements personnels et de la vie privée. Entre autres recommandations, cette déclaration enjoint les gouvernements à avoir et à faire appliquer une politique et un cadre juridique de protection de la vie privée. Elle demande aussi un moratoire sur la mise en œuvre de nouveaux systèmes de surveillance de masse tant qu’ils n’auront pas fait l’objet d’une évaluation complète et transparente par des autorités indépendantes et d’un débat démocratique, et appelle à une politique internationale de la vie privée avec la participation de la société civile.
Faites parvenir votre signature à privacy@Datos-personales.org d'ici le 28 janvier 2010, Journée internationale de la protection des données personnelles.
Cette enquête journalistique de Mohammed Sifaoui, un journaliste, écrivain et réalisateur algérien installé en France, qui se décrit comme un laïque démocrate de confession musulmane, a fortement déplu à Tariq Ramadan. Sur son blogue, M. Sifaoui écrit que ce « reportage ne pouvait être qu’à « charge » comme le furent d’ailleurs la majorité des travaux journalistiques qui lui avaient été consacrés au cours des années passées et notamment le livre de Caroline Fourest intitulé « Frère Tariq » ou encore celui de Lionel Favrot : « Tariq Ramadan dévoilé » (...) « Oui Tariq Ramadan est un islamiste. Il est de ceux qui veulent que l’islam politique, la version européenne des Frères musulmans, infiltre les institutions, la société, les associations, les partis, les médias et j’en passe pour pouvoir peser sur ces mêmes sociétés, les « réformer » de l’intérieur, les islamiser ou les réislamiser, pour mieux les pervertir et les amener progressivement à accepter une vision moyenâgeuse de la religion musulmane. »
« Les musulmans croyants dans les valeurs universelles – qui d’ailleurs ne sont guère en contradiction avec le corpus islamique – ceux qui tiennent à la démocratie et aux droits de l’homme comme valeurs essentielles, ceux qui pensent que l’intégrisme est en train de ronger leur religion ou la religion de leurs parents et ceux qui s’estiment aujourd’hui citoyen européen, doivent bannir l’islam politique, le salafisme, l’obscurantisme et les idéologues qui font la promotion de ces idées nauséabondes, inacceptables pour un monde moderne, et qui font passer l’islam aujourd’hui, aux yeux d’une partie de la planète, pour la religion la plus rétrograde, la plus débile et la plus violente qui puisse exister de nos jours. Les musulmans doivent aujourd’hui se révolter, mais pas contre l’Amérique ou Israël ni contre la Russie ou l’Europe, ils doivent se révolter contre leurs propres démons, leurs fanatiques, leurs extrémistes, leurs salafistes et leurs intégristes. »
Copenhague, 12 avril 2049. C’était une belle et fraîche journée de printemps, la température n’était pas montée au-dessus de 42° à l’ombre. La grand-mère Sarah, âgée de 71 ans, est sortie pour une promenade au bord de la mer avec son petit-fils Stefan, âgé de 10 ans. Ils ont engagé une passionnante conversation.
Stefan : Grand-mère, est-ce vrai ce que père m’a raconté ce matin, à savoir que sous la mer devant nous se trouve toute une ville qui était une fois appelée Copenhague?
Sarah : Oui, cher Stefan. C’était une grande, belle, charmante ville, pleine de palais, d'églises, de tours, de théâtres, d'universités. C’était là que nous habitions, avec nos ami-es et notre famille, avant la Catastrophe.
ATTAC-Québec dénonce l’aveuglement et l’irresponsabilité qui continuent de caractériser les positions du G20 réuni à Pittsburgh les 24 et 25 septembre pour redresser le système financier international. «On y a observé une fois de plus la contradiction flagrante entre les discours de certains chefs d’États appelant à réglementer le système financier et leur tendance naturelle à ne pas intervenir, dans l’intérêt des riches gens d’affaires et des marchés», affirme Claude Vaillancourt, secrétaire d’ATTAC-Québec, qui était présent au contre-sommet du G20 à Pittsburgh.
Walmart menace nos droits numériques en se servant des lois sur les marques de commerce pour demander une injonction à la Cour supérieure du Québec afin de nuire à l’efficacité de employeswalmartcanada.ca, un site populaire dont le but est d’aider les «associé-es» canadiens de Walmart à exercer leurs droits. Si Walmart traite si bien ses «associé-es», pourquoi craint-elle qu’ils soient informés sur leurs droits? Pourquoi Walmart est-elle déterminée à empêcher ses associé-es à partager leurs expériences? Nous ne pouvons pas laisser Walmart, ni n’importe quelle autre entreprise privée, essayer de miner l’effet potentiel d’un site web et porter atteinte à la liberté d’expression parce que le message lui déplaît.
Défendez vos droits et la démocratie sur internet en aidant à repousser la plus grande entreprise au monde. Ralentissez le déclin de la liberté d’expression sur internet en envoyant un court message aux dirigeants de Walmart. 30 secondes, c’est tout ce qu’il faut pour faire la différence.
Escadrons de la mort, liste noire de syndicalistes à abattre, l’ombre de la CIA et de la droite sud-américaine : c’est un Honduras militarisé qu’ont vu deux syndicalistes de la Confédération générale du travail (CGT). Témoignage d’André Fadda et Alain Lemasson de retour de Tegucigalpa.
En plein été, sans tambour ni trompette, les gouvernements étatsunien et canadien autorisaient la culture d'un nouveau maïs OGM de Monsanto et de Dow, le SmartStax. Ce dernier comporte huit gènes empilés, dont deux de résistance à des herbicides et six produisant des insecticides. Une première!
Totalement résistant à toute évaluation scientifique
En quelques centaines de mots appuyés par aucune étude scientifique, l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) annonçait l’autorisation du maïs OGM SmartStax. Pour sa part, Santé Canada n’a pas même procédé à l’évaluation de la salubrité du SmartStax. Qui plus est, en donnant son aval au SmartStax, le Canada a carrément fait fi de la directive internationale du Codex des Nations Unies concernant la nécessité de procéder à des tests pour ce type d’OGM résultant de «méthodes classiques de sélection des végétaux à ADN recombiné». Le maïs SmartStax est justement le produit de telles méthodes.
Le 11 août, Aung San Suu Kyi, l'icône et leader du mouvement démocratique birman, a été cruellement condamnée à une nouvelle année et demi de détention sur la base de charges factices. Mais ce n'est que la partie émergée de l'iceberg fait de milliers de crimes commis par la dictature contre le peuple birman. Afin d'obtenir une enquête internationale qui pourrait conduire à l'arrestation des principaux généraux birmans, il faut une mobilisation mondiale massive pour pousser les États-Unis, la Grande-Bretagne et le Conseil de sécurité de l'ONU à agir et à persuader la Chine de ne pas mettre son veto. Alors signez cette pétition.
La Commission nationale des télécommunications vénézuelienne a entrepris de récupérer les fréquences hertziennes illégalement occupées par les médias de quelques grandes familles pour les redistribuer. Immédiatement les oligarques ont dénoncé une «violation de la liberté d’expression» et ont reçu l’appui de leurs homologues occidentaux via les médias qu’ils détiennent et, bien sûr, de Reporters sans frontières, fidèle chien de garde de la sujétion de l’information aux intérêts de Washington. Un article de Salim Lamrani.
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