Aperçu des méthodes avec lesquelles les pays riches coulent les négociations plus rapidement que ne fondent les glaces de l’Himalaya. Un article de Johann Hari.
Un excellent reportage de 30 min. réalisé en Suisse sur les personnes intersexes et l'assignation chirurgicale d'un sexe à la naissance depuis les années 1950, de plus en plus comprise comme une grave erreur. Avec tous les produits chimiques parmi lesquels nous vivons, les intersexes deviennent de plus en plus nombreux. Il serait temps de les accepter telles qu'elles sont.
Des membres d'Alternatives dénoncent les coupures drastiques du gouvernement canadien dans le financement de Kairos et d'Alternatives. Des coupures qui apparaissent liées aux positions pro-environnementales de ces organisations.
Le 30 novembre, Kairos, qui menait notamment une campagne contre l’exploitation des sables bitumineux en Alberta, s’est vu couper 7 millions $ de son financement par l’Agence canadienne de coopération internationale (ACDI). Le 3 décembre, Alternatives publiait un encart dans le magazine VOIR portant sur la rencontre de Copenhague et réclamant une position plus progressiste du gouvernement Harper. Le 5 décembre, un article du National Post annonçait qu’Alternatives serait la deuxième organisation de solidarité dont le programme serait rejeté par la ministre de la Coopération internationale, Beverly Oda. La raison invoquée? «It doesn’t fit our priorities.»
Pour le Sommet de Copenhague, Greenpeace a lancé une campagne d'affichage montrant plusieurs chefs d’État en 2020 présentant des excuses publiques sur leur incapacité à arrêter à temps les changements climatiques désastreux qui s'en viennent garanti. Entre autres, cette campagne est affichée dans l’aéroport de Copenhague, un très bon coup! Voir d'autres photos ici. Source : le blogue d'Équiterre à Copenhague.
Saviez-vous qu'à Montréal, chaque jour, cinq piéton-nes sont frappés par des chars alors qu'il y aurait moyen de concevoir la ville autrement? Sorti en juin 2009, La fin du néandertal de Bruno Dubuc - qui peut être visionné en ligne (94 minutes) - connaît un succès qui en a surpris plus d’un-e. Durant plus de trois ans, le réalisateur a suivi un groupe de citoyen-nes et des membres de Projet Montréal en train de travailler d’arrache-pied pour que nos rues redeviennent des milieux de vie plutôt que les «tuyaux à faire passer les chars» qu’elles sont actuellement. C'est un documentaire pour ceux et celles de plus en plus nombreux à en avoir ras-le-bol des villes conçues avant tout pour faire le bonheur des chars.
Le 6 décembre 1989 à la Polytechnique, Nathalie Provost tentait de raisonner Marc Lépine lorsque, après avoir fait irruption dans sa classe, il demandait aux hommes de quitter les lieux. Le lendemain, blessée mais toujours en vie, elle participait à une conférence de presse pour tenter d'apporter un peu de réconfort aux victimes, à leurs proches et aux femmes du Québec. Un témoignage sobre, sensible et émouvant 20 ans plus tard.
Bien qu’elles soient moins visibles que les hommes, les femmes font plus que jamais partie des nouveaux visages de l’itinérance. Jeunes, âgées, mères, Autochtones, elles sont de plus en plus nombreuses à se retrouver, à un moment de leur vie, sans domicile fixe. Comment ces femmes se retrouvent-elles dans la spirale de l’itinérance? Une émission extra de Kilomètre zéro.
Les technologies d'information et de communication (TIC) peuvent représenter un danger pour les femmes, mais elles peuvent aussi être des outils efficaces de lutte contre la violence. C’est dans cette optique que se déroule, du 25 novembre au 10 décembre, la troisième édition de Tech sans violence, une campagne d'actions numériques visant à s'approprier les technologies de l'information et des communications (TIC) afin de prévenir et de mettre un terme à la violence envers les femmes.
Au cours des derniers jours, nous avons été matraqués par la propagande de guerre à peine voilée que constituait la campagne du coquelicot et du "Jour du Souvenir". D'une part, les interventions militaires du Canada - de la guerre des Boers à la guerre actuelle en Afghanistan - étaient présentées en bloc comme des entreprises nobles et courageuses. D'autre part, le "devoir de mémoire" ne concernait qu'une seul aspect : la mort de soldats canadiens. Pas le moindre état d'âme à propos des autres morts et de la dévastation créés par ces interventions militaires. Pas la moindre interrogation sur leur légitimité. Pas la moindre reconnaissance de la nature criminelle de certaines actions posées.
Face à l'absurdité de la construction d'un port méthanier devant l'île d'Orléans à quelques encablures de la cité historique de Québec, des personnalités livrent leurs réflexions dans Rabaska : Le navire maudit, une collection de courtes vidéos de Chloé Germain-Thérien accessibles sur la page d'accueil du site du Collectif national Stop au méthanier. Laure Waridel, Louise Vandelac, Julius Gray, Marcel Junius, Yves Lambert, Gérald Larose, Jici Lauzon, Michel Lessard, Michel Rivard, Luc Archambault et Yves Beauchemin s'interrogent, critiquent et se révoltent face à ce qui risque d'être un des projets industriels des plus destructeurs de ce début de siècle. Leurs voix s'ajoutent à celles de toutes les personnes qui luttent contre ce projet depuis plus de cinq ans et qui persistent à espérer que leurs efforts ne soient pas vains.
Au Québec comme dans les autres sociétés laïques, le port du voile fait l’objet de débats épineux. Ce qu'on sait moins, c'est que c'est aussi le cas chez les musulmanes elles-mêmes, qui ne sont que 10 à 12% à le porter. Vivant à Longueuil, Natasha Ivisic s'est convertie à la religion musulmane il y a une quinzaine d'années, après son mariage avec un Algérien. Afin d'éclairer sa fille Amina alors âgée de 13 ans sur son futur choix de se voiler ou pas - et aussi de porter ou pas en public des vêtements amples qui ne découvrent que les mains et le visage - elle décidait de se lancer avec elle dans le tournage d'un documentaire. En cours de route, confrontée aux points de vue diversifiés de musulmanes québécoises sur le voile, elle remettait en question son propre choix de se voiler depuis la naissance d'Amina.
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