La communauté de Kitcisakik est située dans la réserve faunique La Vérendrye. Les Anicinapek de Kitcisakik - dont parle Le peuple invisible - refusent les contraintes liées au système des réserves et vivent sans statut légal. Ils n'ont pas accès à l'eau courante ni à l'électricité. Les enfants, à partir de la 2e année, doivent quitter la communauté du dimanche au vendredi soir pour avoir accès à l'école. Depuis 2002, la communauté propose aux gouvernements un projet visant à leur procurer de meilleures conditions de vie : Wanaki (paix).
Le 2 avril 2008, Canal Vox recevait Robin Couture. Dans cette très bonne entrevue d'une dizaine de minutes, il présente clairement la convergence de L’autre 400e de Québec, ce qui la motive et les événements qu'elle organise. Ce regroupement critique le fond et la forme des célébrations officielles du 400e de la ville de Québec. Il vise à mettre de l’avant une vision populaire et critique de l’histoire de la ville en solidarité avec les peuples autochtones, à occuper l’espace public par des activités de formation et de diffusion, et à favoriser la convergence des actrices et acteurs de Québec intéressés à arrimer leurs actions et activités.
Ce rapport est la culmination de la série d’événements et de discussions anti-racistes «Accommode donc ça!», qui avait pour objectif de remettre en question le climat de xénophobie entourant le supposé «débat» sur les accommodements raisonnables au Québec. Cette série d’événements s’inscrit dans la foulée de la mobilisation anti-raciste qui a eu lieu à l’automne 2007 à Montréal, pour dénoncer la Commission Bouchard-Taylor comme un forum basé sur des prémisses racistes et sexistes, et pour rejeter sa supposée fonction de «forum» alors qu’elle a agi comme une plate-forme ouverte au racisme béat.
FIRST est une coalition canadienne de féministes qui se sont rassemblées pour défendre les droits des travailleuses et travailleurs de l'industrie du sexe. FIRST plaide en faveur de la décriminalisation du travail du sexe adulte. FIRST est guidée par le principe fondamental que les travailleuses et travailleurs du sexe devraient jouir des mêmes avantages et protections de leurs droits humains que tous les autres membres de la société.
Pour être une société réellement engagée vers l'égalité, la liberté et la dignité humaine, nous devons reconnaître les droits des travailleuses et travailleurs du sexe à :
• vivre et travailler dans des conditions libres de haine, de violence et d'exploitation
• avoir leur dignité, leur autonomie et leur liberté respectées, incluant le droit de s'engager dans une relation sexuelle consensuelle avec d'autres adultes sans être criminalisé
• être traité comme un membre égal de la société, jouir des mêmes protections et avantages offerts par la loi et ne pas être sujet à la stigmatisation, à la discrimination et à l'aliénation sociale.
FIRST is a Canadian coalition of feminists who have come together to support the rights of sex industry workers and advocate for the decriminalization of adult sex work.
L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est déçue du verdict rendu par le jury dans l’affaire Pickton, trouvé coupable du meurtre au deuxième degré de six femmes. Toutes les victimes étaient autochtones ou de descendance autochtone. Un verdict de meurtre au premier degré aurait signifié de manière plus formelle que le meurtrier en série avait délibérément et intentionnellement planifié le meurtre de ces femmes. Malheureusement, un verdict de meurtre au deuxième degré laisse croire qu'il est moins responsable des gestes qu’il a posés.
De Samian et Loco Locass. Samian est le premier rappeur à s’exprimer en français et en algonquin dans l'univers musical québécois. Né en 1983 dans la communauté de Pikogan en Abitibi-Témiscamingue, Samian (Samuel Tremblay) est un métis engagé qui a choisi le rap comme mode d’expression. Il propose des chroniques sociales où il expose les fléaux qui rongent la jeunesse, particulièrement celle des Premières Nations. Auteur et interprète, le rappeur a choisi de faire vivre et promouvoir la langue de ses ancêtres pour aussi offrir un Hip Hop fidèle à la réalité de sa communauté.
Après L'erreur boréale (1999), Richard Desjardins et Robert Monderie secouent à nouveau notre indifférence en faisant la lumière sur un peuple invisible : la nation algonquine du Québec. Les Algonquins vivaient jadis en symbiose avec le vaste territoire qu'ils occupaient. Cet équilibre fut rompu avec l'arrivée des Européens au 16e siècle. Peu à peu, leur mode de vie ancestral a été réduit en miettes, sans compter le pillage de leurs ressources naturelles. Ils ne sont d'aileurs plus que 9000 personnes réparties dans une dizaine de communautés, certaines plongées dans une grande misère alors que les droits humains de ce peuple sont souvent bafoués. Ces Amérindiens souffrent en silence : sont-ils appelés à disparaître? Avant qu'il ne soit trop tard, ce documentaire tire la sonnette d'alarme.
Les groupes québécois de défense des droits des mal logés et des sans-abri sont satisfaits des critiques sévères émises à l'endroit du gouvernement canadien par le Rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit au logement, Miloon Kothari. À la fin d'une tournée de deux semaines qui l'a mené dans plusieurs villes canadiennes dont Montréal, M. Kothari s'est dit "perturbé" et choqué par les "effets profonds et dévastateurs de la crise du logement".
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