Deux électrochocs sur trois sont administrés à des femmes, et ce sont celles qui sont âgées de plus de 60 ans qui en reçoivent le plus! Cette technique violente et humiliante n'apporte aucun bienfait qui ne puisse être obtenu par d'autres moyens. Alors qu'elle a des répercussions graves sur la santé physique et mentale des personnes qui la subissent et qu'il faudrait plutôt l'abolir, elle en recrudescence au Québec (et ailleurs).
Arrêtons la violence à l’égard des femmes, des mères et des grands-mères! À l'occasion de la fête des mères, le comité Pare-chocs, en collaboration avec Action Autonomie, organise un rassemblement à la Place Émilie-Gamelin (métro Berri-UQAM, à Montréal), samedi le 10 mai 2008 à 11h. Il y aura des témoignages et de l'animation. Le comité Pare-chocs sollicite également l'appui des groupes à la campagne pour l'abolition des électrochocs.
Lire la suite "Une campagne pour l'abolition des électrochocs" »
Hélène de Montigny, présidente de la Table de concertation des groupes de femmes de la Montérégie et directrice générale d'Inform’Elle, est une féministe fort concernée par les conditions de vie des aînés, puisque la grande majorité des aînés sont des femmes. Pourtant, ceci ne semble pas toujours être pris en compte. D'après elle, il serait temps de mettre notre argent et nos énergies dans des actions concrètes plutôt que de réfléchir sur les conditions de vie des aîné-es.
Lire la suite "Pour que les mots vieux et vieille ne soient plus synonymes de problème économique" »
Les aîné-es drainent les ressources du réseau de la santé, ruinent les systèmes de retraite et ne comprennent rien aux techniques de travail modernes, encore moins aux nouvelles technologies. Cette description paraît caricaturale et bourrée de préjugés? C'est pourtant le genre de discours qu'entend tous les jours le Dr André Davignon depuis son poste privilégié à l'Observatoire vieillissement et société. Invité à titre d'expert à la Consultation publique sur les conditions de vie des aînés, il a pourfendu ce mal insidieux qui touche toutes les sphères de la société. Un article de Louise-Maude Rioux Soucy.
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Innu Aitun (connaissances traditionnelles) aide les aîné-es du peuple innu à transmette aux jeunes leur savoir-faire, leur culture, leur histoire, autrement dit, leur fierté. C’est un ensemble de connaissances jamais écrites, mais dites, récitées et imagées tout au long des millénaires d’occupation humaine sur ce qui s’appelle aujourd’hui la "Côte-Nord québécoise". Depuis le recul des glaces, les Innus vivent sur le Nitassinan, une immensité boréale dont ils sont les gardiens. Au fil des millénaires, ils ont développé l'Innu Aitun, un ensemble de connaissances uniques qui leur ont permis de se nourrir, de se vêtir, de se soigner, de se déplacer et d'enrichir leur esprit. À travers tout ce temps, ils ont su conserver leur savoir-faire malgré les bouleversements souvent douloureux survenus à l'intérieur de leur société.
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Chloé Ste-Marie : Gilles a commencé à être malade au début des années 1990. Tout en continuant à faire des films, il a eu besoin d’aide pour s’habiller à compter de 1992. Diagnostiquée la même année, la maladie de Parkinson progresse et, depuis 2000, je ne peux plus m’en occuper seule. Actuellement, il faut deux préposés par jour, au coût de 100.000$ par année. Ces préposés changent souvent car le salaire n’est pas très élevé. Si je payais plus cher, je devrais placer Gilles en CHSLD. Maintenant, je ne suis plus l’aidante à temps plein sur place, je n’en serais plus capable. Mais je suis toujours là, les préposés viennent me demander de l’aide au besoin ou je les remplace quand ils ne peuvent venir. J’ai choisi de faire mon métier de chanteuse pour assurer notre vie financière et aussi pour exprimer ce que je vis avec Gilles, et ce que lui vit dans sa maladie. Gilles m’accompagne souvent dans mes tournées avec les préposés, nous partons comme des romanichels, tous ensemble. Pour l’avenir, qui sait!
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En 1993, en République démocratique du Congo, après le décès de son mari, Henriette Nzuji Ntumba doit faire face à la dure condition faite aux veuves. "C’est comme si tu avais commis un délit. On t’accuse d’être sorcière. Tu subis tant de sarcasmes que tu te perds." Elle crée Les Veuves unies pour le développement intégral. L’instabilité politique et économique du pays, mais surtout la maladie d’une de ses filles installée au Québec, l’incitent à immigrer ici. En 2000, âgée de 58 ans, elle s’établit à Montréal. Constatant que la plupart des femmes immigrantes âgées manquent d’activités, elle fonde en 2002 les Mamies immigrantes pour le développement et l’intégration (M.I.D.I.). M.I.D.I., un sigle porteur d’espoir et de dynamisme, car "à midi, le soleil brille", dit-elle.
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Plus de la moitié des travailleurs de 45 ans et plus seraient prêts à demeurer plus longtemps en situation d'emploi, mais à certaines conditions, dont la réduction ou le réaménagement de leur temps de travail. Lire la suite.
Lire la suite "Vieillissement de la main-d'oeuvre : Crier à la catastrophe ou agir afin que les milieux de travail s'adaptent?" »
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