Depuis bientôt 30 ans, CIBL Radio-Montréal 101,5 FM est la voix de la culture et de l’information métropolitaine. Afin de poursuivre son mandat, elle a maintenant besoin d’un lieu qui renforcera sa présence dans la communauté montréalaise et favorisera l’échange d’idées, l’action, l’engagement et la pérennité de l’organisation. Un lieu comme le 1203 boulevard St-Laurent, l’immeuble immédiatement voisin de la Société des arts technologiques (SAT). Cet emplacement permettra à CIBL de développer un pôle médiatique unique avec ce partenaire. De plus, l’espace citoyen, autour d’un grand studio public vitré et ouvert sur le boulevard Saint-Laurent, offrira une tribune médiatique exceptionnelle pour les échanges entre les actrices et acteurs politiques, économiques et culturels et les citoyen-nes de Montréal.
Elle en a gros sur le cœur, Martine Dion. Son problème : la concentration de la distribution alimentaire. Non qu'elle soit artisane ou productrice agricole. Elle n’est pas épicière non plus. Ce qui l’intéresse, Martine, ce sont les miettes. Elle dirige une banque alimentaire : 22 points de distribution pour les plus mal pris d’Abitibi-Témiscamingue. Elle les recevait par camions ses miettes; tous les invendus du grossiste régional ADL Ltée. «De quatre à dix palettes de fruits et légumes tout à fait comestibles.» Presque chaque jour depuis dix ans. Le soufflé est retombé l’an dernier : 6,731 kilos de fruits et légumes en octobre 2006; 171 kilos le mois suivant, pas même une palette à se mettre sous la dent. Sobeys, dont les fruits et légumes s’empilent à hauteur de quatre étages dans un entrepôt à Boucherville, a acheté ADL. Fini! les miettes. Elles iront ailleurs, à la poubelle ou au compost.
Le 26 mars 2008, le Regroupement des cuisines collectives du Québec (RCCQ) et les 1,400 groupes de cuisine collective du Québec célèbrent la Journée nationale des cuisines collectives en invitant la population à venir écouter les témoignages des personnes qui y sont directement impliquées. C'est sous le thème "Paroles des cuisines collectives" que le RCCQ et ses membres rendront hommage aux 37,000 Québécois-es qui récoltent régulièrement les bienfaits des cuisines collectives. Elles et ils prendront la parole pour vous dire que les cuisines collectives répondent à différents besoins - apprendre à cuisiner, sauver du temps, avoir des repas préparés à l'avance et une meilleure alimentation - et que cuisiner en groupe est avantageux tant au niveau du partage, de l'acquisition de connaissances que des économies.
En atteignant les deux millions de dollars prêtés, l’Association communautaire d’emprunt de Montréal (ACEM) a franchi un nouveau cap pour le microcrédit au Canada! Selon Anne Kettenbeil, directrice de l’ACEM, le premier fonds de crédit communautaire au Canada, «de plus en plus les gens apprennent l’impact positif que l’accès au crédit peut avoir sur la vie des personnes à faible revenu. Il est certain que le crédit communautaire est arrivé à maturité dans ce pays».
Cette vidéo raconte l'histoire des cuisines collectives du Québec, explique leur mission et leur fonctionnement. Inclut des entrevues avec Jacynthe Ouellette, co-fondatrce de la première cuisine collective du Québec, Denise Daoust du Centre de solidarité familiale Sourire sans faim et Diane Gariépy de la Rencontre châteauguoise. Le CD de cette vidéo réalisée en 2007 dans le cadre du projet Défense des droits sociaux du Réseau d'information et d'aide aux personnes assistées sociales (RIAPAS) inclut également 4 autres reportages - sur les pensions alimentaires et l'aide sociale, la faim et l'aide alimentaire, les travailleurs agricoles migrants et les droits des jeunes. Il est offert par le RIAPAS avec 5 guides d'accompagnement pour la modeste somme de 5$. Le RIAPAS est situé au 71 rue Principale à Châteauguay, J6K 1G1; tél. : 450.691.6682; riapas@cooptel.qc.ca.
Le rapport final de la Commission sur l'avenir de l'agriculture et de l'agroalimentaire pourrait bien s'intituler "Un projet de société pour le Québec". En effet, l'analyse qui y est faite de la nécessité absolue d'inscrire dorénavant la vie agricole dans un cadre rigoureux de développement durable interpelle non seulement le monde agroalimentaire mais également la totalité de la population, sans exception. En tenant compte par ailleurs des défis que pose la mondialisation des marchés ainsi que l'incontournable besoin d'une main-d'oeuvre étrangère au moment des principales récoltes, le rapport touche des problématiques qui dépassent largement les frontières traditionnelles de l'agriculture familiale de subsistance qui caractérisaient la vie rurale des générations antérieures.
Le Studio Acadie et le Studio Ontario et Ouest, en collaboration avec Parole citoyenne, lancent un concours de production vidéo pour le Web. Produis une vidéo qui montre comment avoir une influence positive sur ta communauté et cours la chance de gagner un voyage au Canada tout en vidéobloguant sur Parole citoyenne. Tu connais peu la vidéo, mais tu es inspiré-e et tu aimerais participer au concours? Découvre l'ABC de la vidéo.
Au Québec, la manière dont sont menés les débats économiques pose problème : un courant de pensée domine, qui légitime la vision néolibérale. Il faut revivifier le pluralisme dans le discours économique en redonnant droit de cité aux conceptions alternatives au courant dominant. Seule une large réflexion, pluraliste et contradictoire, peut nous permettre de surmonter l’impasse actuelle et d'ouvrir sur le plus grand nombre possible d’options. Comme des dizaines d’économistes, signez la déclaration Pour une autre vision de l’économie.
Le Réseau de recherche Adaptech offre une série de vidéoclips qui présentent des technologies utiles aux personnes ayant des incapacités : ReadPlease (10 USD), WordQ (225$), Text Aloud (40 USD) et OmniPage (99 euros). D'autres technologies sont également répertoriées ici.
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