printempsquebecois.com présente les archives visuelles du Printemps québécois établies par Mario Jean. En photos et vidéos, il témoigne à hauteur d’asphalte d’une cinquantaine de manifestations tenues du 15 mars au 2 novembre 2012.
Lancé il y a un mois, LezSpreadTheWord se veut un site rassembleur qui permet de lire, écouter, visionner, partager et communiquer une multitude de renseignements sur divers sujets entourant l’univers lesbien. Une manière de dessiner les tendances actuelles et de redéfinir l’image des lesbiennes, quel que soit leur âge!
La Table de concertation de Laval en condition féminine a mis en ligne une trousse éducative interculturelle sur les stéréotypes sexuels et sexistes. www.zerocliche.com vise à sensibiliser les jeunes filles et les profs, parents et intervenant-es sur ces stéréotypes et sur l’importance de promouvoir l’égalité et la diversité. La trousse offre des informations pertinentes afin d'être en mesure de reconnaître les stéréotypes sexuels et sexistes et de les déconstruire, de même que des ressources et des outils pour pousser la réflexion plus loin. Pour en savoir plus, Courrier Laval en parle ici.
L’industrie de la mode et de l’image use et abuse d'un modèle de beauté déconnecté de la réalité. Pour être belles, toutes les femmes doivent être jeunes, minces, blanches et sexy. Face aux impacts de la mode sur la santé, le Réseau québécois d’action pour la santé des femmes (RQASF) décidait de mettre en ligne un site qui montre une nouvelle vision de la beauté des femmes reflétant la diversité (ethnie, âge, handicap…) et qui présente des images basées sur d'autres critères que la séduction sexuelle. L’organisme ne cherche pas à dicter la norme de l’acceptable ou de l’inacceptable, mais à faire comprendre comment les images diffusées influencent certains comportements de même que les impacts sociaux et de santé qui en découlent.
C'est en 2006 qu'était franchi le pic pétrolier, selon l’Agence internationale de l’énergie, ce qui sonnait le début de la fin du pétrole abondant et peu cher. Ceci amenait Rob Hopkins, un enseignant en permaculture, à fonder la première ville en transition en septembre 2006, dans la petite ville de Totnes en Angleterre, afin d'inciter les citoyen-nes à prendre conscience de l'urgence de se préparer aux conséquences de l'atteinte du pic pétrolier, à développer leur résilience en relocalisant ce qui peut l'être et en resserrant les liens sociaux. C'est ainsi qu'est né le mouvement des communautés en transition qui visent à mettre en place des solutions pour se préparer à faire face aux crises tant pétrolière que climatique et économique. Aujourd'hui, le Transition Network relie plus de 700 initiatives d'une trentaine de pays. Des réseaux nationaux sont aussi en train de se créer, dont Québec en transition qui met en réseau les initiatives d'ici.
Un clip sur l’échangeur Turcot, son histoire, le projet actuel du ministère des Transports (MTQ), le transport collectif, des questionnements sur les contrats qui seront offerts au milieu de la construction et la santé des citoyen-nes du Sud-Ouest à ne pas oublier non plus. Le MTQ ne vise pas la diminution de la capacité autoroutière, compte démolir 106 logements et s’entête à construire des sections d’autoroute en remblais. Pour se tenir au courant sur ce dossier et pour agir, fréquentez les sites du Comité de vigilance Turcot, de Mobilisation Turcot de même que Turcot.ca et les vidéos du Village des tanneries.
Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale lance une vaste campagne nationale de promotion des services des maisons d'aide et d'hébergement. Les 49 maisons associées au Regroupement offrent un ensemble de services, avec ou sans hébergement, à travers le Québec. Or ces services sont encore méconnus, surtout les services autres que l'hébergement. Pour que les femmes et leurs proches sachent qu'ils peuvent recevoir de l'aide selon leurs besoins, le Regroupement a donc mis en place une campagne de promotion qui servira également à démystifier ce qu'est une maison en témoignant du milieu de vie adapté à chaque femme et enfant victimes de violence conjugale.
Pendant la campagne, près de 5 000 affiches seront distribuées dans divers lieux fréquentés par les femmes à travers le Québec. Cette affiche, qui attire l'attention sur le message « La violence conjugale n'est pas toujours visible », identifie les principaux services et invite les femmes à communiquer avec la maison de leur région ou à consulter le site www.contrelaviolenceconjugale.ca créé pour la campagne.
Pour souligner son 50e anniversaire, Châtelaine semble vouloir renouer avec la prise de parole en lançant 50 entrevues avec 50 femmes qui ont marqué ou qui sont en train de marquer le Québec. Les capsules sont diffusées à raison d'une par semaine. Pour le moment, toutes disent déjà ce qu'elles ont appris avec les années et ça donne un passionnant portrait des Québécoises. « Nous souhaitons créer un lieu de rencontres pour toutes les femmes, un lieu de débat et d'échanges où les femmes de partout au Québec pourront s'exprimer », note l'éditrice Marie-Josée Desmarais. Y a-t-il là une volonté de se réapproprier un rôle plus significatif dans l'espace public, se demande Nathalie Collard?
Le meurtre du Golfe du Mexique perpétré par BP ne devrait pas nous surprendre. C'est précisément ce que le capitalisme industriel est en train de faire. Il y a des années, j'ai écrit sur la catastrophe de Bhopal : quand vous fabriquez intentionnellement des produits chimiques industriels en gros, beaucoup sont toxiques, et on ne devrait pas parler d'accident quand ces produits tuent des gens. De même, la marée noire dans le Golfe ne devrait pas être considérée comme un accident. Il y a 10 000 marées noires par an. Le pétrole a dévasté l'Amazone. Ça a dévasté le Delta du Niger. Ça a dévasté le Golfe du Mexique. Lire la suite sur le nouveau Derrick Jensen café, le seul site en français sur ce visionnaire dont je vous ai déjà parlé.
Tous les trois ans, les dirigeants des universités du Québec sont convoqués par le gouvernement provincial afin de faire un état de la gestion de leur établissement. Ces audiences sont l'un des seuls mécanismes d'imputabilité qui permettent au gouvernement de savoir où vont les fonds publics qui sont investis dans les universités au Québec. Connues sous le nom d'Audiences de la Loi 95, ces rencontres sont trop souvent utilisées à d'autres fins par les universités, notamment pour réclamer plus de fonds ou encore pour suggérer une hausse massive des frais de scolarité. Le fond du débat est rapidement évacué et les contribuables ainsi que le gouvernement ne savent pas où va leur argent.
Comme les divers groupes qui forment la communauté universitaire ne peuvent se faire entendre lors de ces audiences, les universités sont libres de donner seulement leur version des faits. Ce faisant, plusieurs éléments importants ne sont pas traités. Afin de faire la lumière sur la gestion des établissements universitaires au Québec, la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) propose un site qui vous permettra de découvrir ce que les universités ne vous diront pas lors des audiences. Durant les deux semaines que dureront ces audiences, il sera mis à jour plusieurs fois par jour, afin de vous permettre de suivre de près ce que font nos universités.