La gratuité scolaire, quelle idée de fou! Le Québec n'en a pas les moyens et, de toute façon, c'est normal de payer ses études universitaires quand on s'enrichit grâce à son diplôme. Ah oui? Ce clip de l'AFPC-Québec montre le revers de la médaille, chiffres à l'appui.
Dans cette vidéo, Simon Tremblay-Pepin, chercheur à l'IRIS, s'attaque au mythe selon lequel le gel des frais de scolarité ou la gratuité seraient impossibles à réaliser (et à quelques autres ici). Et voici comment on pourrait financer la gratuité scolaire selon l'Association pour une solidarité syndicale étudiante.
Dans cette très pertinente chronique, Josée Legault affirme que, « contrairement à ce qu’en disent certains, la gratuité scolaire n’est PAS une idée radicale ou extrémiste. Au contraire. Plusieurs intellectuels renommés l’appuient d’ailleurs comme un objectif réaliste et réalisable. Elle faisait même partie du projet de société qui émergeait au Québec lors de la Révolution tranquille.
En passant, dans son livre fraîchement paru chez Boréal – « Une idée de l’université » -, le philosophe Michel Seymour en fait une démonstration étayée. Le gel étant une voie de passage souhaitée vers cette même gratuité scolaire.
Le 29 janvier était lancée la webtélé [VRe] qui veut mettre en lumière les femmes et les enjeux qui les touchent. Financée par la Table jeunesse Outaouais, [VRe] (« vrai » en alphabet phonétique) explorera ce qui freine encore la réalisation du plein potentiel des femmes tout en présentant des pistes de solutions. On y parlera de médias, de pouvoir, des arts, des technologies, d'argent et de politique tout en alimentant un site web. [VRe] compte dénoncer les inégalités persistantes et inspirer les femmes à passer l'action. Loin des stéréotypes, la webtélé compte proposer des modèles féminins positifs et constituer une vitrine pour aider les jeunes femmes à prendre conscience de leurs forces et de leur capacité d'agir.
L’Accord économique commercial et global avec l’Europe (AÉCG) est une nouvelle génération de traités de libre-échange entre pays du Nord. Les visées de cet accord, qui serait le plus ambitieux jamais négocié par le Canada, vont non seulement plus loin que l’ALÉNA, mais elles sont aussi plus préoccupantes : pour la première fois, on négocie des domaines entiers relevant de la juridiction des provinces et des pouvoirs municipaux qui représentent des services publics majeurs. Selon la dernière version du texte de l’accord, rendue accessible grâce à une fuite, les services en matière de santé, d’éducation, d’électricité, de télécommunications, d’eau potable, de culture, et les marchés publics qui y sont associés, font l’objet de tractations.
Plus que de chercher un plus grand accès aux marchés européens, encore moins de créer de l’emploi ici, les promoteurs de l’AÉCG ne visent qu’à attirer les capitaux étrangers et donner libre accès à nos ressources aux puissantes multinationales européennes. À quel prix? Pour en savoir plus, consultez cet argumentaire du Réseau québécois sur l'intégration continentale.
Écoutez aussi cette chronique sur les itinérant-es issus de l'immigration et lisez ce petit billet sur l’itinérance inuite. Plus d'infos et de propositions sur le site du RAPSIM.
Un vieil homme nous fait part de la vision qu'il a du monde depuis son entrée à l'école. Le constat est sans appel et la conclusion tout aussi limpide : cette merde doit cesser!
printempsquebecois.com présente les archives visuelles du Printemps québécois établies par Mario Jean. En photos et vidéos, il témoigne à hauteur d’asphalte d’une cinquantaine de manifestations tenues du 15 mars au 2 novembre 2012.
L'histoire commence il y 500 000 ans. L'homme arrive sur Terre et détruit tout sur son passage. Il se sert de tout ce qu'il trouve, des serpents pour se faire des bottes, des arbres pour faire du papier... Une animation réalisée par Steve Cutts.
Dans leur mémoire sur l'accessibilité aux études universitaires remis dans le cadre du Sommet sur l'enseignement supérieur, les recteurs de l'Université du Québec citent une note de l'Institut économique de Montréal basée sur du vent comme d'habitude et une étude qui se tient sur l'accessibilité aux études vs l'augmentation des frais de scolarité, mais en faisant fi de nuances importantes, sans compter le fait qu'une étude unique ne suffit pas. Une vidéo de GAPPA très en colère contre les dirigeants de nos universités et leurs fourberies pseudo-scientifiques.
Chaque jour, en Alberta, l'industrie pétrolière produit près de deux milliards de litres de déchets toxiques, soit 720 piscines olympiques. Plus de 170 km2 de boues toxiques couvrent le nord de l'Alberta. Pour en savoir plus, rejoignez le groupe Facebook Ensemble contre les sables bitumineux!
La Commission européenne a dépensé près de 127 000 $ (£80,000) pour créer un clip atroce de promotion des carrières scientifiques auprès des adolescentes. Lancé le 21 juin 2012, il était retiré le jour même du site de La science, c'est pour les filles!, une initiative par ailleurs pertinente pour lutter contre la sous-représentation des femmes dans le domaine de la recherche. Ce fiasco continue d'inspirer des initiatives, telles que le clip de trois minutes ci-dessus réalisé par des psychologues de Bristol décidées à faire beaucoup mieux avec un budget de 12 $ (£7.66). CQFD! Ou encore un concours de clips, lancé par l'European Science Foundation, destinés à encourager les filles à faire des études scientifiques, et dont voici les trois gagnants. Pas difficile de faire mieux que la Commission européenne sans avoir même à débourser des $!