Je suis à Bordeaux, la prison. Dans le petit local qui me sert de studio temporaire depuis quatre ans, j'accueille ce matin douze Souverains dont dix sont noirs. Tous dans la vingtaine. Certains sont nés au Québec et d'autres sont arrivés très jeunes d'Haïti. Je sais d'avance que ceux-là se sentiront particulièrement plus visés par la nouvelle que je m'apprête à annoncer. Mais je ne voudrais pas l'annoncer n'importe comment. Pas comme dans les nouvelles. Et encore moins comme certains chroniqueurs l'ont accueilli, c'est-à-dire avec grande joie, sans plus. J'aimerais que mes Souverains retrouvent dans cette nouvelle plus qu'une simple fierté folklorique face à la réussite d'un homme. Un homme qu'ils perçoivent comme un des leurs.
Le Muslim Canadian Congress (MCC) condamne la tuerie de 13 soldats étatsuniens de Fort Hood par le major Nidal Hasan, un musulman qui travaillait à cette base militaire. Le MCC est particulièrement préoccupé par l'évidente justification religieuse de ce massacre. S'il est encore trop tôt pour formuler un jugement définitif, on peut d'ores et déjà voir dans ce drame la conséquence de la propagation de l'idéologie du djihad qui peut fausser complètement le jugement. Dans le cas du major Hasan, il est clair qu'il a été poussé à agir par la doctrine du djihad armé propagée par des imams radicaux.
• Au Québec, plus de 500 000 proches aidant-es - majoritairement des femmes - prennent soin d’un proche qui a un problème de santé.
• 80% de tous les soins sont effectués à la maison par les proches aidant-es.
• On estime la valeur de leur travail non rémunéré à 6 à 9 milliards $ par année.
• 80% de tous les proches aidant-es éprouvent des problèmes émotionnels reliés à leurs lourdes responsabilités tandis que 25% souffrent d'une dépression diagnostiquée.
• On estime les coûts de l'absentéisme au travail des proches aidant-es à 2 à 3 milliards $ par année.
• Les proches aidant-es ont un risque de mortalité 63% plus élevé.
Ce monologue humoristique et sarcastique sur la pauvreté de Jean-Yves Joannette, bien connu dans le milieu des groupes communautaires pour son humour caustique, était présenté le 27 octobre 2009 à l'AGA du RIOCM. Jean-Yves est membre de la TROVEP de Montréal, elle-même impliquée au sein de la Coalition anti-pauvreté de Montréal mise sur pied pour mener une campagne régionale autour des consultations du gouvernement du Québec sur le prochain Plan de lutte à la pauvreté. Cette coalition regroupe des organismes communautaires, syndicaux et des citoyen-nes qui revendiquent un véritable plan de lutte à la pauvreté pour la région.
Je connais bien les armes à feu. Je suis témoin des dommages qu'elles peuvent causer. J'ai perdu des consoeurs lors de la tuerie à l'École polytechnique. Et j'ai longtemps côtoyé les familles des victimes pour travailler avec elles dans le but d'améliorer le contrôle des armes. J'ai donc été estomaquée d'apprendre qu'une majorité de députés ont appuyé un projet de loi privé visant l'abolition du Registre des armes à feu.
Peut-on croire qu’au 21e siècle, des hommes exigent le retour aux valeurs ancestrales du patriarcat : les femmes à la cuisine et les hommes au pouvoir? Peut-on imaginer que des jeunes femmes instruites recherchent un compagnon dominant? Que penser d’hommes qui subissent une opération d’allongement du pénis? Si ces tendances peuvent de prime abord sembler marginales, dans La domination masculine, Patric Jean démontre que l’illusion de l’égalité cache un abîme d’injustices quotidiennes que nous ne voulons plus voir et où chacun-e joue un rôle.
Lors du tournage, Patric Jean a rencontré des masculinistes québécois en se faisant passer pour un sympathisant (voir les vidéos ci-dessous; notez qu'il ne s'agit pas de séquences du film). Certains y voient un système d'espionnage impliquant des gouvernements, le Conseil du statut de la femme, les Chiennes de garde... Paranoïa quand tu nous tiens. La source? Le blogue de Marc Lépine tenu par des anti-féministes encore plus réacs que l'Après-rupture et Gars Content d'Yves Pageau rencontrés par Patric Jean. Des "mous" qui s'opposent à l'instauration d'une milice masculiniste au Québec. Une milice?
Pour qu'une société fonctionne, ça prend de "vrais" hommes et de "vraies' femmes.
ATTAC-Québec dénonce l’aveuglement et l’irresponsabilité qui continuent de caractériser les positions du G20 réuni à Pittsburgh les 24 et 25 septembre pour redresser le système financier international. «On y a observé une fois de plus la contradiction flagrante entre les discours de certains chefs d’États appelant à réglementer le système financier et leur tendance naturelle à ne pas intervenir, dans l’intérêt des riches gens d’affaires et des marchés», affirme Claude Vaillancourt, secrétaire d’ATTAC-Québec, qui était présent au contre-sommet du G20 à Pittsburgh.
Le 21 septembre, des participant-es à plus de 2 600 événements qui avaient lieu dans 135 pays tentaient de réveiller les dirigeants en sonnant l'alarme contre le changement climatique. L'étendue et la créativité de ces événements ont permis à ce message de se rendre jusqu'aux dirigeants, sans cependant obtenir de résultat concret, comme s'il n'y avait pas urgence. Alors que le pire est en train de se produire (et que nous sommes en pleine 6e extinction des espèces, tandis que la biodiversité en prend aussi un coup), nos dirigeants ne veulent rien faire de significatif à ce sujet. Pendant ce temps-là, monsieur et madame tout-le-monde s'inquiètent tout en s'occupant à autre chose. Regardez tout de même quelques grands moments de cette mobilisation internationale et laissez un commentaire!
Au cours des deux dernières années, les soussignés se sont réunis lors du Séminaire nordique autochtone d'Aventures Ashini à la rivière George au nord du Québec, en territoire innu. Tous exhortent le gouvernement de se rallier à la majorité des pays membres de l'ONU et de signer la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones.
Au terme de près de 25 ans de négociations, la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones était adoptée par 144 pays membres de l'ONU le 13 septembre 2007, et ce, malgré l'opposition de quatre pays, soit l'Australie, la Nouvelle-Zélande, les États-Unis et le Canada.
Soucieuse de souligner l’importance de nos services publics dans le développement d’une société plus juste et démocratique, la CSN vous invite à prendre vos caméras et cellulaires pour raconter la réalité de nos hôpitaux, cégeps, écoles et services sociaux. Les vidéos soumises seront diffusées sur www.secteurpublic.info. Une plateforme interactive permettra de voter en ligne pour votre vidéo préférée. Un jury composé des cinéastes Hugo Latulippe et Carole Poliquin, de la professeure de droit Marie-Claude Prémont, de l’auteur et journaliste Gil Courtemanche et du vice-président de la CSN, Louis Roy, sélectionnera dix vidéos. La remise de prix se tiendra lors du Festival des films sur les droits de la personne de Montréal. Les vidéastes ont jusqu'au 7 février 2010 pour soumettre leur oeuvre.
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