Alors que le gouvernement Charest prévoit alourdir l’endettement de la relève avec sa hausse de 1 625 $ des frais de scolarité, la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) dévoile une note d’information et une recherche qui tirent la sonnette d’alarme sur l’impact négatif important du travail excessif en cours d’études, surtout dans un contexte où l’Aide financière aux études est déconnectée de la réalité. Les conclusions qu’on en tire sont alarmantes : les étudiant-es d’aujourd’hui travaillent non seulement plus que leurs aîné-es, mais encore 42,4% des étudiant-es travaillent plus de 20 heures par semaine, un seuil jugé critique pour la réussite académique par plusieurs chercheur-es. Lire leur communiqué.



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