« On ira réveiller le vent,
Celui qui tient l'espoir et le cap.
Sur les mots puis dans les airs,
Dans le grand manche branlant
Avec quatre siècles d’erre d’aller…
Dites-moi qu’on fonce.
À la limite, s’il faut tomber,
On aura l’élégance de tomber ensemble. »
Lors du 9e congrès de la FIQ qui avait lieu en juin, trois panélistes abordaient la question de la privatisation des soins de santé, dont Damien Contandriopoulos, professeur et chercheur à l'Institut de recherche en santé publique de l'Université de Montréal. Son exposé traite du financement des soins de santé et propose une base en autodéfense intellectuelle à partir de données factuelles sur le système de santé québécois. Celui de Bernard Roy, de la Faculté des sciences infirmières de l'Université Laval, traite d'une solution dont les médias de masse et nos politicien-nes ne parlent jamais : ce sont les soins de proximité qui ont la cote. C'est la population des petits villages qui est la plus satisfaite des soins de santé qu'elle reçoit, pas celle des grands centres.
Reportage des Alter-Citoyens sur la marche pour un moratoire sur les gaz de schiste et autres énergies sales au Québec qui avait lieu le 18 juin. 10 000 personnes sont venues à Montréal dire qu'elles ne veulent pas de forages barbares pour privilégier plutôt le développement d'énergies vertes et renouvelables. Devant le silence stratégique des Charest, Arcand et Normandeau face à cette importante manifestation citoyenne, les Alter-Citoyens vous invitent à diffuser cette vidéo.
Écoutez ça! Michael Binnion, président de Questerre Energy, explique à ses actionnaires ce qu'il pense de l'étude environnementale stratégique (ÉES) du gouvernement du Québec, ordonnée par le Bureau d'audience publique en environnement (BAPE). Celle-ci leur permettra de forer les puits qu'ils avaient déjà prévu forer au cours des deux prochaines années. Questerre sait que cette étude ne leur apprendra rien puisqu'ils ont déjà foré 40 000 puits, mais ils sont contents de l'occasion qu'elle leur donne de former des fonctionnaires sur la façon de réglementer l'industrie. Ce montage vidéo de trois minutes reprend trois extraits d'une présentation que faisait Michael Binnion aux actionnaires de Questerre le 19 mai, le tout sous-titré en français. La version intégrale de 50 minutes et sa présentation PowerPoint sont en ligne sur son blogue.
Pendant ce temps-là, le monde ordinaire que cette industrie affecte déjà ou affectera bientôt peine à se faire entendre par son propre gouvernement même quand 10 000 personnes sortent dans la rue. Selon le ministre de l'Environnement, Pierre Arcand, ces 10 000 personnes sont contre pour être contre, quelque chose comme ça. Nous le fatiguons et le dérangeons avec les «faussetés» que nous véhiculerions et nous ne représentons selon lui qu'une minorité de la population. Et vous M. Arcand, qui croyez-vous représenter lorsque vous répétez le discours de l'industrie envers laquelle vous avez un préjugé favorable, ce que ne méritent pas les Québécois-es qui expriment une opinion différente sur la question?
Le gouvernement Harper prépare un ensemble de lois sur la surveillance électronique qui permettra aux autorités d'espionner nos courriels et autres communications personnelles (y compris les cellulaires!) sans supervision judiciaire. Ceci est en rupture radicale avec les mesures de protection existantes et menacent réellement la sécurité de nos communications personnelles et de nos informations financières, faisant de nous des cibles potentielles de la cybercriminalité.
De plus, les fournisseurs d’accès Internet seront forcés d'installer des technologies d'espionnage et les coûts de plusieurs millions de dollars vous seront retransmis. Ces coûts sont contraires au principe d’un Internet ouvert et abordable et l’adoption de ces lois menace de nous faire progresser vers un futur où nos communications seront plus rigides, fermées, coûteuses et paranoïaques.
Si un nombre suffisant d'entre nous dénonce ceci maintenant, le gouvernement n'aura pas d'autre choix que de reconsidérer ce système d’espionnage en ligne. Merci de signer cette pétition et de la transmettre à votre réseau de contacts.
Pour en finir avec la prostitution, certaines féministes préconisent la criminalisation des clients et la décriminalisation des prostituées comme en Suède. L'été 2010, le gouvernement suédois publiait une évaluation des impacts de son approche envers la prostitution adoptée depuis 1999. D'après celle-ci, la prostitution de rue aurait beaucoup diminué, de même que la traite des femmes et la demande.
Précisons que les deux principales approches préconisées par des féministes concernant la prostitution – l'approche prohibitionniste dite abolitionniste comme en Suède et la décriminalisation comme en Nouvelle-Zélande – traitent de la question selon deux points de vue qui partent de lieux opposés.
Réveillez-vous, dit-il aux Français-es qui vivent avec une cinquantaine de centrales nucléaires. Au Québec, il n'y en a qu'une, mais je ne vois pas pourquoi nous ne devrions pas la fermer.
Les océans sont dans un état critique. Ils risquent fortement d'entrer dans une phase d'extinction des espèces. « Ces enjeux affectent tout le monde parce que, tout comme le climat, les océans constituent un des systèmes-clés de la planète. Il crée plus de la moitié de notre oxygène, assure la stabilité des zones météorologiques et module les mouvements de l'atmosphère ».
Nous continuons nos vies comme si nous n'allions pas vers un suicide collectif. Personne n'a envie de vivre ce qui s'en vient. Et alors quoi? On attend que ça nous tombe dessus?
Voici le contenu d'un atelier que j'ai préparé pour le récent congrès de L'R des centres de femmes du Québec :
• Introduction
• Comment s'inscrire à un service
• Comment et pourquoi bloguer?
• Comment et pourquoi microbloguer?
• Facebook et vie privée
• Partager des PDF et des présentations Power Point
• Pour aller plus loin
Un départ remarqué dans les médias pour les Québécois-es qui entamaient leur voyage le 19 juin pour rejoindre le bateau canadien pour Gaza. La délégation québécoise est formée de Marie-Ève Rancourt, avocate et représentante de la Ligue des droits et libertés du Québec, Manon Massé, représentante de Québec solidaire, Santiago Bertolino, cinéaste (voici le blogue qu'il alimente sur le sujet), et Stéphan Corriveau. Écoutez ce reportage audio de Danny Braün de Radio-Canada et lire le résumé de l'entrevue que Manon Massé donnait à RDI.
Ce film est l'histoire d'une gang de jeunes et de moins jeunes de Montréal, Longueuil, Drummondville, St-Hyacinthe et Cowansville qui luttent pour exister dans une société qui les méprise et qui ne cherche pas à les comprendre. Ils y dénoncent les obstacles que le ministère de l’Emploi et de la Solidarité Sociale met sur leur chemin et qui accroissent leur misère. Le film est une réalisation du Rassemblement Jeunesse citoyenne de Montréal (RAJE citoyenne), un mouvement par et pour des jeunes marginalisés, et des organisations communautaires jeunesse qui luttent pour améliorer l’accès à l’aide sociale et aux mesures de retour aux études, de même que pour se faire respecter par les agent-es de l’État. Il est particulièrement destiné au gouvernement libéral et à sa ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Julie Boulet, qui ne font rien pour réduire le fossé des inégalités qui ne cesse de se creuser entre les riches et les pauvres du Québec.