L’industrie de la mode et de l’image use et abuse d'un modèle de beauté déconnecté de la réalité. Pour être belles, toutes les femmes doivent être jeunes, minces, blanches et sexy. Face aux impacts de la mode sur la santé, le Réseau québécois d’action pour la santé des femmes (RQASF) décidait de mettre en ligne un site qui montre une nouvelle vision de la beauté des femmes reflétant la diversité (ethnie, âge, handicap…) et qui présente des images basées sur d'autres critères que la séduction sexuelle. L’organisme ne cherche pas à dicter la norme de l’acceptable ou de l’inacceptable, mais à faire comprendre comment les images diffusées influencent certains comportements de même que les impacts sociaux et de santé qui en découlent.
Un mouvement spontané de citoyen-nes qui en ont marre de la gouverne des Charest et Harper s'est mis en tête d'organiser une vigile tous les samedis de la belle saison, à compter du 26 mars (à 14h sur le Champs-de-Mars, derrière l'Hôtel-de-Ville de Montréal). Il n'y a aucune organisation derrière cette initiative. Juste du pur jus d'exaspération et de colère collective face à des élu-es qui n'écoutent plus la population et se croient à peu près tout permis.
Le processus judiciaire comporte de nombreux obstacles pour les femmes qui choisissent cette voie. Les policiers, qui manquent de formation sur les agressions sexuelles, exposent malgré eux les victimes à leurs préjugés. Les procureurs de la Couronne sont débordés et incapables de consacrer le temps adéquat aux victimes. De plus, il y a une préoccupante baisse du taux de rétention des plaintes, qui est passé de 43% en 1999 à 35% en 2008. Le système de justice manque de ressources, et les délais interminables, qui dépassent facilement trois ans, sont un facteur d’abandon important pour les victimes. Il est irresponsable de la part du gouvernement du Québec de promouvoir la dénonciation à la police, alors que le système de justice est mal adapté pour répondre aux besoins des victimes d’agression sexuelle, faute de ressources et de formation des policiers, entre autres.
Si vous gagnez moins de 47 625$ par année (personne seule) ou 55 406$ par année (famille de 2 adultes et 2 enfants), vous avez droit au crédit de solidarité : faites-en la demande dans votre rapport d’impôt dès ce printemps!
Vous avez 18 ans ou plus? Vous résidez au Québec? Alors vous avez droit au moins à une des parties du crédit de solidarité, soit le crédit pour TVQ. De plus, si vous habitez ce qu’on appelle un « logement admissible », vous avez droit à la partie logement du crédit de solidarité. Elle s’ajoutera à votre portion TVQ. Si vous habitez dans un logement non admissible, par exemple un HLM, ça ne vous enlève pas le droit à la partie TVQ. Pour en savoir plus.
Elles ne sont pas plus grosses que le bout d’un doigt. Elles sont colorées et leur chant cristallin irradie nos printemps. Il fut un temps où elles foisonnaient dans les marais et les prairies humides de la vallée du Saint-Laurent. Son abondance était à l’image d’une terre sauvage aux forêts giboyeuses, aux lacs poissonneux, aux sols fertiles. Aujourd’hui, la rainette faux-grillon est une telle rareté que le gouvernement du Québec la protège en vertu de sa loi sur les espèces menacées.
À l’instar de la rainette faux-grillon, une multitude d’espèces végétales et animales sont maintenant qualifiées de fragiles, vulnérables ou menacées dans tout le Québec méridional. Nous pensons entre autres à la phégoptère à hexagones, une fougère unique en Amérique du Nord qui tapissait autrefois le sol des érablières et qui est devenue si rare qu’elle a aujourd’hui le statut légal d’espèce menacée.
Lors de la manifestation nationale du 12 mars, des personnes prenaient la parole pour dénoncer la hausse abrupte des frais de scolarité universitaires et ses conséquences sur l'avenir des étudiant-es. Dans cette vidéo, les Alter-Citoyens soulèvent aussi la question de la gouvernance des universités qui obéit de plus en plus à la logique du privé.
Pour les associations étudiantes, cette hausse massive est une attaque sans précédent au droit à l'éducation, probablement la plus grande que le Québec ait connu. Il est impératif de lancer, le plus rapidement possible, un message clair à ce gouvernement qui a prouvé maintes fois son mépris envers les étudiantes.
Le dernier budget Bachand a maintenu les mesures régressives inacceptables, de la franchise en santé à la hausse de la TVQ, en passant par la hausse des droits de scolarité et en ajoutant une pénalité au Régime de rentes pour les retraités de moins de 65 ans. Déjà, les commentateurs discutent à savoir qui des étudiants, des « boomers », des retraités, des personnes vivant la pauvreté, des personnes âgées, des gens de la classe moyenne ou des travailleurs à faible revenu écoperont le plus. Bien peu ont réagi à une dimension fondamentale de ce budget : la dépossession tranquille à laquelle il participe.
Lorsque la Loi sur les Indiens a été modifiée en 1985, les Affaires indiennes et du Nord Canada ont retiré les dispositions concernant les enfants nés hors mariage ou de père inconnu ou non déclaré. Depuis, quand une femme fait une demande de statut pour son enfant de père inconnu ou non déclaré, les Affaires indiennes supposent que le père est un non-Indien. L'enfant se voit donc refuser l'inscription au registre des Indiens. Pour plus d'infos.
Une coalition de groupes écologistes, artistiques, scientifiques, de députés et personnalités politiques du Parti Québécois et de Québec Solidaire ont tenu une conférence de presse le 21 mars afin d’exiger la fin de l’aventure nucléaire au Québec. En cette date limite du dépôt de mémoires à la Commission canadienne de sûreté nucléaire sur la réfection de la centrale nucléaire de Gentilly-2, alors que le Japon tente de surmonter la pire catastrophe nucléaire civile de son histoire, le mouvement Sortons le Québec du nucléaire a rassemblé une douzaine de porte-parole d’organismes qui exigent le déclassement définitif de la centrale nucléaire de Gentilly-2.
L’histoire se répète dans l’arrondissement Villeray-St-Michel-Parc-Extension (VSMPE). Agissant encore une fois sans aucun respect pour les valeurs majoritaires d’inclusion et de solidarité de la population qui les a élus, le Conseil d’arrondissement s’apprête cette fois-ci à convaincre le Conseil de ville de Montréal d’endosser la vente de l’ancien Institut des sourds de Montréal (Centre 7400) par les Clercs de St-Viateur afin de transformer ce complexe sociocommunautaire patrimonial en unités de condos de luxe qui ne correspondent pas aux besoins en hébergement de la population résidente. Cette attitude méprisante envers les citoyens et les organismes communautaires de Villeray ainsi qu’envers la communauté sourde de Montréal est en continuité directe avec l’obstruction systématique et honteuse que ces mêmes élus ont organisé envers le projet de centre d’hébergement pour les patients Inuit dans l’ancien hôpital chinois en été 2010. Les chefs Harel et Bergeron et le maire Tremblay laisseront-ils encore une fois les élus locaux imposer leur manque de discernement à la population?
En 2008, le Groupe MAMAN lançait un Manifeste sur les droits des femmes à l’égard de leur maternité. Ces dernières semaines, le groupe a lancé un dernier blitz pour augmenter le nombre de signatures recueillies, en vue du dépôt public du Manifeste qui aura lieu le 25 mars à 10h, à l'UQÀM (salle DS-3375 du Pavillon J-A de Sève, 320 Sainte-Catherine Est, à moins de 5 minutes de marche de la station de métro Berri, à Montréal).