Selon Damien Contandriopoulos, chercheur à l'Institut de recherche en santé publique de l’Université de Montréal, si le système public de santé du Québec continue d'aller dans la même direction encore quelques décennies, il deviendra aussi mauvais que celui des États-Unis. Il y a pourtant des solutions sensées : mettre sur pied une médecine de 1ère ligne qui fonctionne correctement, changer la fonction des hôpitaux pour qu'ils ne soient plus le centre du système, former beaucoup plus de médecins de famille et beaucoup moins de spécialistes (70% des médecins formés actuellement), en finir avec la rémunération à l'acte, utiliser les compétences de chacun-e de la bonne manière, informatiser les dossiers des patient-es et centraliser l'administration (dont la gestion des listes d'attente). Une vidéo d'une quinzaine de minutes.



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