par le Regroupement citoyen « Mobilisation Gaz de schiste »
Pour stopper une exploration dont on ne connaît pas bien les enjeux et limites
Le gouvernement doit décréter immédiatement un moratoire sur tout nouveau permis, toute nouvelle exploration ou exploration du gaz de schiste. Dans l’état actuel, il n’existe aucune définition claire d’où commence et s’arrête l’exploration malgré l’influence directe de cette opération sur la phase d’exploitation (obligation d’investir, sites choisis, distance des propriétés, creusage des puits, installation des infrastructures, crédit d’impôt). Chaque nouveau dollar investi est une garantie que nous donnons collectivement à l’industrie, mettant ainsi les communautés locales et le Québec devant le fait accompli.
Pour prendre le temps de regarder en arrière
Le gouvernement annonce une campagne d’information pour « rassurer la population » et une démarche pour favoriser un environnement de travail sécuritaire. Cette annonce ne doit pas nous empêcher de regarder collectivement en arrière. Les conditions nébuleuses d’octroi des permis, le manque d’information et de transparence de l’industrie et du gouvernement et l’oubli des municipalités et des citoyens autour d’un choix si important reflètent une vision de notre gestion des ressources qui doit être dénoncée et faire partie intégrante du débat à venir.
Lire la suite "Pour ne pas mettre les Québécois-es devant le fait accompli" »
par Diane Burns (1956-2006)
Ah bon, tu as eu un ami indien?
Si intime que ça?
Ah bon, tu as eu une amante indienne?
Si étroite que ça?
Ah bon, tu as eu une domestique indienne?
Si chère que ça?
Oui, c'est horrible ce que vous autres nous avez fait.
C'est chouette de ta part de faire des excuses.
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By Maggie’s
Maggie’s is a Toronto-based organization run by and for sex workers. We are concerned about the recent changes made by the Conservative government to sentencing regulations that now make keeping a bawdy house a “serious offence” that carries a punishment of imprisonment for five or more years. We are committed to supporting sex workers in our efforts to live and work with safety and dignity. This decision stands against both sex workers’ experiences and considerable research that has shown that the criminal laws work to create unsafe working conditions for sex workers leaving them vulnerable to violence.
Lire la suite "The Toronto Sex Workers Action Project Objects to Recent Changes to Bawdy House Sentencing Regulations" »
The Conservative government has introduced troubling new Criminal Code regulations that reclassify a number of existing offences as “serious offences” – indictable offenses for which the maximum punishment is imprisonment for five years or more. But a sex worker advocacy group says there is no rational basis for making it a serious offence to keep a bawdy house, and that the move goes against all evidence and expert advice.
Lire la suite "New Bawdy-House Sentencing Regulations Will Harm and Stigmatize Sex Workers" »
par Émilie Laliberté, coordonnatrice générale de Stella
Alors que des organisations et des groupes de travailleuses du sexe à l’international dénoncent la criminalisation et que les lois entourant le travail du sexe sont contestées à Vancouver et en Ontario (par SWUAV - Sex Workers United Against Violence, et par SPOC - Sex professionals of Canada - Valérie Scott, Amy Lebovitch et Terri-Jean Bedford), le gouvernement Harper, minoritaire à la Chambre des communes, en profite pour amender le code criminel en lien avec le crime organisé. Désormais, il considère la tenue d’une maison de débauche comme étant une infraction grave (s'il est démontré que leur auteur est associé au crime organisé).
Lire la suite "Harper ajoute un règlement au Code criminel : tenir une maison de débauche devient une infraction grave" »