Un journaliste décrit son expérience alors qu'il suivait les 75 à 100 personnes du Black Bloc alors qu'elles s'en prenaient à des vitrines et faisaient flamber des voitures de police pendant une heure et demi samedi le 26 juin à Toronto. Elles ont pu faire ça tout au long de 24 coins de rue, jusqu'à ce qu'elles rejoignent la zone officielle de manifestation où elles ont rapidement changé de vêtements pour se disperser ensuite dans la foule. Les policiers anti-émeute étaient parfaitement au courant de ce qui se passait, mais ont attendu que le Black Bloc se disperse avant d'agir. Le "danger" passé, ils ont alors commencé à frapper les manifestant-es et à les asperger de poivre. Pourquoi avoir attendu ce moment-là? Et pourquoi avoir aussi abandonné des voitures alors que ce n'était pas nécessaire? Il est clair qu'il s'agissait d'une stratégie pour justifier l'insensée facture de la sécurité du G20 - un milliard $! - alors qu'il n'y a jamais eu de menace terroriste crédible.
Lors du rassemblement qui avait lieu le 28 juin afin de protester en face du siège social de la police de Toronto contre cette violence et réclamer la libération des personnes toujours détenues, Naomi Klein exprimait sa colère envers la police qui faisait des relations publiques afin de justifier ce budget insensé - ils tenaient les journalistes informés sur le saccage - au lieu de faire leur travail pendant que le vandalisme avait lieu.
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Groupe facebook : Canadiennes et Canadiens pour une enquête publique sur le G20 de Toronto
J'ai peur, Philippe Le Roux, 30.06.2010
Naomi Klein: The Real Crime Scene Was Inside the G20 Summit, Democracy Now!, 28.06.2010
How the ‘black bloc’ protected the G20, Adam Davidson-Harden, Canadian Dimension, 29.06.2010
Toronto est en flammes! L’est-elle vraiment?, Judy Rebick, 27.06.2010
Ce que les médias de masse n'ont pas montré, Cybersolidaires, 27.06.2010



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