Cette semaine, j'ai rencontré Doris Buttignol qui a mis sur pied la Couverture vivante, et Carole Menduni qui administre ce projet. Il s'agit d'une création collective qui sera composée de milliers d'autoportraits/messages sur des carrés de tissus de 25 cm par 25 cm confectionnés par des femmes du monde entier. Elles ont déjà 1,000 carrés et ont comme objectif d'en amasser 64,000! Elles vont les regrouper par thématiques, créer des vidéos avec l'aide du Studio XX, et lorgner aussi du côté des musées de femmes, entre autres. Participantes bienvenues.
Nous sommes l’automne 2009. L’ambiance est tendue à l’Assemblée Nationale qui accueille la Commission parlementaire sur la réforme forestière. Autour de la table, Greenpeace tente de convaincre la ministre des Ressources naturelles, Nathalie Normandeau, de l’urgence de protéger les dernières forêts intactes québécoises. C’est alors qu'elle s’interroge à haute voix : « …concrètement comment faisons-nous sur le plan empirique, scientifique pour bien identifier ce que sont les forêts intactes? » Retour au présent. Le 26 mai 2010, Greenpeace répond à la ministre Normandeau avec la publication d’un rapport scientifique étoffé, Refuge boréal - dont voici les faits saillants.
Le Rapport 2010 d’Amnesty International fait état d’atteintes aux droits humains commises dans 159 pays - dont le Canada - et montre comment des gouvernements puissants font obstacle aux avancées dans le domaine de la justice internationale en se plaçant au-dessus des lois relatives aux droits humains, en protégeant leurs alliés contre les critiques et en n’agissant que lorsque cela les arrange politiquement.
Tomates pimpantes, mais sans goût, sur les rayons des supermarchés. D’où viennent-elles? Sont-elles encore le fruit d’une plante? Et le poulet issu de la production industrielle, est-il encore un animal? Pourquoi paraissons-nous crouler sous l’abondance alors qu'au moins 854 millions de personnes, dont 70% sont des paysan-nes, sont gravement sous-alimentées? Comment, alors que la planète est capable de nourrir 12 milliards de personnes, soit le double de la population actuelle, la famine et la misère rurale persistent-ils dans le monde? Pour répondre à ces questions, le journaliste et cinéaste autrichien Erwin Wagenhofer se livre à une enquête dont les résultats font froid dans le dos.
Les métiers du sexe sont faits de tâches, de techniques et de savoir-faire, comme tout travail. Or, la qualification de «travail» soulève des réticences et des oppositions qui empêchent d'approfondir l'analyse empirique, théorique et militante d'une question pourtant centrale pour les études genre et pour les mouvements féministes dans le monde entier.
À la lumière de plusieurs études empiriques et ethnographiques, cet ouvrage a comme objectif de contribuer à ouvrir la boîte noire du «travail du sexe» et de rendre compte d'activités que, bien souvent, nous faisons mine de connaître sans pour autant comprendre ni les tâches qui les composent réellement, ni les rapports sociaux qui les structurent. Pour en savoir plus.
Decriminalisation of New Zealand’s sex industry has resulted in safer, healthier sex workers, a new book by University of Otago, researcher Gillian Abel shows. Since decriminalisation seven years ago sex workers are more empowered to insist on safe sex, Abel’s book Taking the crime out of sex work – New Zealand sex workers’ fight for decriminalisation shows. Abel is a senior lecturer at the University of Otago, Christchurch’s Public Health and General Practice department. She edited the book with Lisa Fitzgerald (a former Otago University, Christchurch, health promotion lecturer) and Catherine Healy (with Aline Taylor). They interviewed 772 sex workers for the book.
Je suis une fan des vidéos d'Annie Leonard (L'histoire des choses, L'histoire des cosmétiques et de l'eau embouteillée). The Story of Cap & Trade porte sur le marché du carbone qui se met sur pied afin de lutter contre les changements climatiques. Elle explique comment il fonctionne et qui en profite. Mais le diable est dans les détails : pendant qu'on donne des permis de polluer à de gros pollueurs, nous sommes distrait-es de ce qu'il faudrait vraiment faire pour agir sur la crise du climat et sur la pollution insoutenable infligée à notre planète.
"C'est un espace public. Personne ne peut l'utiliser." En 1996, c'est ce qu'ont répondu des représentants de la ville de Portland (Orégon) quand Mark Lakeman tentait d'obtenir l'autorisation de transformer une intersection de son quartier en une place qui facilite la création de relations entre voisin-es. Pour ce designer urbain, cette réponse exprimait une incompréhension fondamentale du concept d'espace public.
Monsanto a décidé de donner à Haïti l’équivalent de 4 millions $ US en graines hybrides de maïs, choux, carottes, aubergines, oignons, tomates, épinards et melons. 130 tonnes de ces graines sont arrivées en mai sur le territoire haïtien. Au cours des 12 prochains mois, 345 tonnes supplémentaires seront distribuées par USAID via le programme Winner lancé en octobre 2009.
Monsanto voulait plutôt donner des graines transgéniques, mais comme le gouvernement d'Haïti n'en voulait pas, le plus grand semencier au monde fait plutôt don de graines hybrides. Ce qui n’a pas été dit ni par Monsanto ni par le ministère de l’Agriculture, c’est que les graines hybrides demandent beaucoup d'eau, d'engrais et d'herbicides. De plus, les agriculteurs ne pourront pas replanter les graines issues de ces légumes et fruits, puisque la deuxième génération est presque stérile. Chaque année, il faudra donc acheter de nouvelles graines.
La question de l’avortement continue de susciter des débats au Canada. Certain-es considèrent que le nombre d’avortements est anormalement élevé compte tenu de l’accessibilité des moyens de contraception. Léo Kalinda a rencontré des médecins qui pratiquent l’avortement et des femmes qui y ont eu recours et ça donne un excellent reportage.