La crise fait mal, mais les Canadien-nes ont trouvé plus d'une façon de faire face à l'adversité. Pendant un an, l'ONF vous invite à les suivre au moyen du webdocumentaire interactif PIB ou l'indice humain de la crise économique canadienne. Stuart et Pauline, Alison et Robert, Isabel et Pierre, Christian et plusieurs autres sont à la fois exceptionnels et ordinaires. Ils figurent parmi les millions de personnes aux prises avec la pire crise économique depuis 1929. Pendant un an, leurs récits montrent de vrais visages derrière cette crise mondiale. Venez voir comment ils réécrivent leur histoire et profitez-en pour raconter la vôtre! Rappelons que cette nouvelle tradition de webdocumentaires a été lancée par Monique Simard, la nouvelle directrice générale du programme français de l'ONF.
ATTAC-Québec dénonce l’aveuglement et l’irresponsabilité qui continuent de caractériser les positions du G20 réuni à Pittsburgh les 24 et 25 septembre pour redresser le système financier international. «On y a observé une fois de plus la contradiction flagrante entre les discours de certains chefs d’États appelant à réglementer le système financier et leur tendance naturelle à ne pas intervenir, dans l’intérêt des riches gens d’affaires et des marchés», affirme Claude Vaillancourt, secrétaire d’ATTAC-Québec, qui était présent au contre-sommet du G20 à Pittsburgh.
Le 21 septembre, des participant-es à plus de 2 600 événements qui avaient lieu dans 135 pays tentaient de réveiller les dirigeants en sonnant l'alarme contre le changement climatique. L'étendue et la créativité de ces événements ont permis à ce message de se rendre jusqu'aux dirigeants, sans cependant obtenir de résultat concret, comme s'il n'y avait pas urgence. Alors que le pire est en train de se produire (et que nous sommes en pleine 6e extinction des espèces, tandis que la biodiversité en prend aussi un coup), nos dirigeants ne veulent rien faire de significatif à ce sujet. Pendant ce temps-là, monsieur et madame tout-le-monde s'inquiètent tout en s'occupant à autre chose. Regardez tout de même quelques grands moments de cette mobilisation internationale et laissez un commentaire!
Le 26 septembre, les membres de la FFQ élisaient, au premier tour de scrutin, leur nouvelle présidente, Alexa Conradi. «Je compte m’investir avec le mouvement des femmes à faire la démonstration de la pertinence du féminisme encore aujourd’hui. C’est avec une volonté ferme que nous allons faire échec au discours qui laisse croire que l’égalité est atteinte. Elle compte mettre l'accent sur la reconnaissance des diplômes des femmes immigrantes et sur la lutte contre la pauvreté, entre autres.
Femme d’action et d’idées, elle milite depuis plus de 15 ans pour un monde juste et égalitaire. Son engagement s’est concrétisé au sein de la FFQ comme coordonnatrice de la Marche mondiale des femmes au Québec, en 2000, dans des centres de femmes et au sein de diverses coalitions. Jusqu'en mai 2009, elle présidait Québec solidaire. Elle se démarque par son esprit rassembleur, sa vision globale des enjeux féministes... et par sa jeunesse (37 ans).
Le 24 septembre débutait le G-20 à Pittsburgh, où les représentants des économies les plus puissantes du monde tentent de s’entendre sur leur sortie de crise. Nous marquons cette date avec l’annonce de la tenue du Forum social québécois du 8 au 12 octobre. Un autre monde est possible, un autre Québec est possible, une autre sortie de crise est possible!
Pendant cinq jours, plus de 350 activités sont présentées; elles sont toutes ouvertes au public qui peut assister à l’ensemble de l’événement ou, encore, à une ou à plusieurs activités. Le FSQ a principalement lieu au cégep du Vieux-Montréal, mais certaines activités vont se dérouler à l’UQAM, au parc Émilie-Gamelin et dans plusieurs bars participants.
Advocates for sex workers’ and women’s rights are demanding an end to the Salvation Army “The Truth Isn’t Sexy” campaign. On September 25, 2009, the Salvation Army is asking its supporters to participate in “group prayers” where they will place mannequins in tattered white dresses stained with fake blood outside strip clubs and massage parlours. In 2008, the Salvation Army launched the campaign with a series of shocking public advertisements depicting women in situations of danger and violence. The upcoming “weekend of prayer” will take place in cities around the world and will involve actions targeting sex workers and their workplaces. In May of this year, the Salvation Army was forced to apologize for a similar campaign in Australia.
“Through an aggressive misinformation campaign, the Salvation Army is trying to create an unwarranted panic about human trafficking in Canada,” says Katrina Pacey, Pivot lawyer and coordinator of the sex work human rights campaign. “Even one instance of human trafficking is an unacceptable tragedy but it is harmful and insulting to characterize all sex workers as trafficking victims.” Pivot Legal Society, FIRST and other prominent sex workers’ and women’s advocacy groups have joined together to speak out against the Salvation Army and their campaign. Other coalition members include the BC Coalition of Experiential Communities, Prostitution Alternatives Counselling & Education Society, WISH Drop-In Centre, the Naked Truth, SWAN and the Sex Professionals of Canada.
C'est au cours de la semaine du 21 au 25 septembre que le projet de loi 7 - Loi instituant le fonds pour le développement des jeunes enfants, sera adopté par l'Assemblée nationale. En dépit des quelques bonifications et amendements qui y ont été apportés, la mouture finale du projet de loi est encore loin de disposer de tous les irritants. Lors des consultations du printemps 2009, plusieurs avaient réclamé un moratoire et la tenue d'un véritable débat public sur les enjeux démocratiques soulevés par ce projet de loi. Des pétitions ont d'ailleurs été déposées à plusieurs reprises en ce sens à l'Assemblée nationale dans les semaines qui ont suivi. Or, l'adoption du projet de loi ne saurait faire l'économie d'un nécessaire débat de fond sur les modes de gouvernance qui permettent à de riches mécènes d'orienter nos politiques sociales, ni sur les fondements idéologiques des interventions proposées.
Le réchauffement du climat est la plus grande menace à la vie sur la Terre. Des populations et des écosystèmes entiers risquent d'être affectés par des catastrophes dévastatrices : feux, vagues de chaleur, sécheresses, inondations, tempêtes, hausses marquées du niveau de la mer, etc.
Les scientifiques ont avisé les Nations Unies qu'il fallait absolument agir rapidement pour éviter une accélération incontrôlable des changements climatiques.
Le passage à une économie verte entraînera la création de milliers d'emplois et contribuera à renforcer notre économie.
Pour protéger notre environnement et léguer un monde meilleur à nos enfants, je demande aux politiciens canadiens d'appuyer les objectifs de KYOTOplus :
Audiotopie, une coop d'artistes et de chercheur-es sur la ville, propose un audioguide sur la ville sans voitures conçu pour la 7e édition de l'événement En ville sans ma voiture! qui a lieu le 22 septembre. Cet audioguide est le fruit d'une réflexion sur les nouvelles pratiques de déplacement dans une ville du futur. Structuré en sept pistes sonores, on y entend une narratrice, un conducteur de bus à pied, un maire, un courtier, une animatrice de camping et bien d'autres encore qui réinventent un imaginaire collectif sans voitures.
Au cours des deux dernières années, les soussignés se sont réunis lors du Séminaire nordique autochtone d'Aventures Ashini à la rivière George au nord du Québec, en territoire innu. Tous exhortent le gouvernement de se rallier à la majorité des pays membres de l'ONU et de signer la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones.
Au terme de près de 25 ans de négociations, la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones était adoptée par 144 pays membres de l'ONU le 13 septembre 2007, et ce, malgré l'opposition de quatre pays, soit l'Australie, la Nouvelle-Zélande, les États-Unis et le Canada.
«Si chacun d’entre nous prenait conscience que derrière une simple tablette de chocolat se cachent des êtres humains encore trop souvent exploités, nous opterions tous très probablement pour un chocolat, certes un peu plus cher, mais produit dans le respect des droits de la personne et de l’environnement.» Une campagne le fun d'Équiterre.