Marcel Sévigny vient de publier aux Éditions Écosociété Et nous serions paresseux? Résistance populaire et autogestion libertaire, avec une préface de Normand Baillargeon. Plongeant au coeur du quartier Pointe-Saint-Charles à Montréal, il raconte les expériences de mouvements populaires telles que la lutte contre le déménagement du casino de Montréal et l’aventure exceptionnelle du café alternatif La Petite Gaule. L’auteur a choisi ces deux moments forts pour illustrer la nécessité d’une action politique ancrée dans les enjeux locaux, afin que les citoyen-nes s'approprient l’avenir de leur quartier et le construisent ensemble. Paresseux et immobilistes disaient-il? Il s’agit au contraire de citoyen-nes qui veulent construire une société où règne l’égalité et la justice sociale, et qui se donnent les moyens de la faire sans demander la permission.
Marcel Sévigny est un militant des luttes urbaines depuis plus de 35 ans. Débutée dans des groupes logements, sa lutte s'est poursuivie pendant 15 ans comme conseiller municipal de Pointe-Saint-Charles. Désillusionné de la politique représentative, il a repris parti pour les luttes populaires autonomes à partir des années 2000. Une entrevue réalisée le 21 mai par Louis-René Beaudin de CIBL.
Photo : La Pointe libertaire, 19.05.2009
Pages reliées :
Longue vie au Centre social autogéré de Pointe Saint-Charles!, 30.05.2009
Voix de faits dans tes oreilles - Entrevue avec Marcel Sévigny, La Nuit, 20.05.2009
Luttes urbaines et changement social : Introduction - 1ère partie, Nicolas Phébus, 20.05.2009



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