Canada’s criminal laws make sex workers third-class citizens
In honor of May Day, sex worker rights organizations and their allies are asking the public to support the fight for sex workers’ labour rights.
“Sex workers have lives, families, and homes like anyone else. They’re entitled to the human rights and legal protections available to other members of Canadian society, including labour rights.” says Tamara O’Doherty, a spokesperson for FIRST, a feminist group advocating for the decriminalization of sex work and the human rights of sex workers. “Unfortunately, the criminal laws turn them into third-class citizens with few rights.”
Festive et engagée, la Marche 2/3 réunit chaque année des milliers de jeunes en provenance d’écoles secondaires de partout au Québec (en 2008, ils étaient plus de 15 000!). Ensemble, ils parcourent les rues de Montréal pour clamer leur solidarité et leur engagement citoyen. Unis par leur désir de changer le monde, les marcheurs et marcheuses expriment leur solidarité en créant de magnifiques banderoles et d’imaginatifs outils d’animation à l’effigie des causes mondiales qui les touchent. La Marche 2/3 est aussi l’occasion de célébrer les actions engagées posées durant l’année scolaire tout en encourageant d'autres jeunes à en faire autant et en sensibilisant la population à l’importance de la solidarité internationale. La 39e édition de la marche aura lieu le 15 mai.
Dans sa lettre du 22 avril adressée à Michel David, du journal le Devoir, le ministre de la Famille réagissait à son article intitulé «Charité bien ordonnée» sur la création d’un nouveau fonds, en partenariat avec la Fondation Chagnon, pour le développement des jeunes enfants en situation de pauvreté. Que le ministre défende un partenariat par le biais duquel il dit vouloir viser le mieux-être des familles est de bonne guerre. Cependant, lorsqu’il affirme qu’un véritable débat public sur la question a déjà eu lieu et que les organismes qui ont pris part aux consultations qui se sont déroulées au début d'avril sur le projet de loi 7 ont unanimement exprimé leur appui à l’objectif visé par le fonds, il assimile un peu trop rapidement les faits à sa vision personnelle des choses. Si les propos de Monsieur Tomassi laissent entendre qu’à l’issue de ces consultations tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes, ce n’est pas le point de vue de tous.
Au cours du printemps 2009, pendant les 40 jours du carême catholique, des membres de Campagne Québec-Vie tenaient une vigile quotidienne anti-choix devant la Clinique Morgentaler de Montréal. Un collectif féministe pro-choix s'est formé pour riposter en réaffirmant le droit des femmes de disposer elles-mêmes de leur corps et en soulignant l'importance de se battre pour conserver le droit des femmes à l’avortement. Cette courte vidéo réalisée le 9 avril par Marie-Noël Arseneau de Parole citoyenne et de Funambules Médias, une coopérative qui produit, réalise et diffuse des films engagés, donne la parole à une membre du collectif.
C’est devenu une tradition : régulièrement, le centre de documentation et d’information de la Société de l’assurance automobile du Québec publie les bévues les plus amusantes trouvées dans son courrier :
"Circonstances de l’accident : est passé à travers une porte vitrée lors de l’opération «portes ouvertes» de l’entreprise."
"En avançant, j’ai cassé le feu arrière de la voiture qui me précédait. J’ai donc reculé, mais en reculant j’ai cabossé le pare-chocs de la voiture qui me suivait. C’est alors que je suis sorti pour remplir les constats, mais en sortant j’ai renversé un cycliste avec ma portière. C’est tout ce que j’ai à déclarer aujourd’hui."
Depuis les années que je travaille dans ce domaine, je n’ai jamais fait une présentation, que ce soit dans une école ou dans un évènement culturel, devant des groupes mixtes ou de femmes seulement, en anglais ou en français, qui n’ait soulevé cette question, souvent la première qu’on me pose : «Mais les hommes victimes de violence? Que faites-vous pour eux?» Lire la suite.
Face au silence et à l’inaction des leaders et élu-es sur l’ensemble des enjeux que posent le développement de mégamines à ciel ouvert en Abitibi-Témiscamingue, des citoyen-nes regroupés au sein de la Coalition pour que le Québec ait meilleure mine ont réalisé cette courte vidéo. Malartic est une ville de l'Abitibi-Témiscamingue. Comme les villes de cette région, elle a connu plusieurs projets de développement minier. Actuellement, un gigantesque projet de mine d'or à ciel ouvert est en processus de développement. La mine que souhaite réaliser Osisko est très différente des mines du passé. Elle est basée sur un mode d'exploitation controversé qui se répand sur la planète surtout depuis les années 1990. Parce que ce type de développement s'inscrit très mal dans le développement durable, la coalition exige un vrai débat sur les mégamines à ciel ouvert au Québec.
Par le biais d’entretiens, d’observations livrées par des experts locaux et des témoignages de femmes vivant avec le VIH, ce film remet en question la croyance voulant que le mariage protège du VIH les femmes non infectées. Ce court documentaire lève le voile sur les réalités de l’infection transmise entre conjoints. La version sous-titrée en français devrait bientôt être mise en ligne.
Le 23 avril 2009, des militant-es de la Coalition contre la précarité ont effectué une visite-surprise aux bureaux de la Banque Laurentienne, choisie symboliquement pour dénoncer la concentration scandaleuse de la richesse dans notre société, alors qu’une portion croissante de la population vit dans la précarité.
Ces temps-ci, on entend beaucoup parler des pirates somaliens, mais l'histoire n'est jamais racontée par des Somalien-nes. Dans cet article, K’naan, un artiste hip-hop canadien originaire de Somalie, explique pourquoi les Somalien-nes ne condamnent par les pirates. Quand on sait que des entreprises occidentales ont détruit la vie aquatique des eaux somaliennes et la santé de Somalien-nes, on voit les choses autrement.
Le complexe Turcot doit être refait mais Transports Québec veut le remplacer par une structure conçue avec une vision digne des années 1960. Au diable la santé publique, l'environnement et les pauvres du Sud-Ouest de Montréal! Les chars, faut que ça circule.
En abaissant l'échangeur Turcot et en augmentant son achalandage, on exposera davantage les citoyen-nes du Sud-Ouest à la pollution. Un véritable mur enclavera aussi certains quartiers comme jamais. De nombreux logements seront détruits et des citoyen-nes seront chassés de leur quartier, sans construire des logements sociaux pour les reloger. Il est pourtant possible de concevoir un nouveau projet ayant pour objectifs de réduire la pollution et l'utilisation de l'automobile tout en augmentant l'offre de transport collectif, de désenclaver les quartiers touchés, de maintenir l'offre de logements et de soutenir économiquement les quartiers touchés par les travaux qui dureront sept ans. D'autres villes ont su concevoir des projets d'envergure tout en poursuivant ce genre d'objectifs.