La chasse aux putes, aux itinérant-es et aux jeunes de la rue : un sport en compétition?
Ce petit quiz sur la répression anti-homo pendant les Jeux de 1976 a été conçu pour toute personne engagée contre l'homophobie, mais qui n'oublie pas pour autant que les premiers Outgames mondiaux sont une autre occasion pour le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) de "nettoyer" le centre-ville des "indésirables".
Rappelons que, depuis 2000, les itinérant-es, jeunes de la rue et putes de rue sont une cible prioritaire du SPVM.
Pages reliées :
Lettre ouverte concernant les actions répressives envers les travailleuses du sexe et sans-abris durant les Outgames, Claire Thiboutot de Stella, 06.06.2006
Urban renewal, Ethnic Cleansing and the erasure of 'les indésirables': Another summer event may send the poor packing, Lina Harper, 2006
Éditorial du ConStellation "spécial prison", Stella, hiver 2005




Il y en a une en bas de la page sur l'Opération Droits devant (cliquez sur mon nom ci-dessous pour y accéder).
Rédigé par:Nicole Nepton | le 02.11.2007 à 09:01
Vous devriez publier la listes de la plupart
des organismes pour les jeunes itinérants
cela pour être une bonne et commode iniatives
de votre part!!!!
merci d'avoir lu mon mémo!!!
Rédigé par:andrea | le 01.11.2007 à 14:06
Il peut paraître étrange en effet que le site du Square Viger ait été choisi comme «Lieu de rencontre officiel des participants et des visiteurs des Outgames !»
Passablement éloigné des résidences, le Square Viger est un des rares lieux où les marginaux (itinérants, toxicomanes et autres) peuvent se rassembler sans constamment subir les foudres de la police et d'autres gens intolérents et ce, depuis plusieurs décennies.
Leur éviction prochaine est manifeste de la culture d’intolérance que prône l’administration de la ville envers des groupes de marginalités bien ciblés. Sans avoir de domicile fixe, ils habitent les rues et espaces inoccupés de Montréal. Pour cela, ils sont citoyens et résidents comme vous et moi. Certes, ils ne correspondent pas à l'image que l'on veut donner à la ville, mais ils sont pourtant un élément clé de l'animation urbaine.
La ville semble vouloir s’auréoler de vertu et de tolérance envers ses marginalités, en autant que le groupe ciblé puisse devenir un important générateur d'argent.
Rédigé par:Marjolaine Samson | le 23.07.2006 à 20:02